‹ Cotillon II [microforme]Chapitre 31 sur 44 · LE : A CA · texte numérisé non relu

LE : A CA

Mile détotu]t toute

li “OT : le coicre et du LeSIT * ven INR ii s Aniits ui! n fui

Un si'once avait succédé A! pri les ce nine, Jiats ‘impression

ressentie étut si fe + QUE personne ne de- Manda à li juuñe 61 di ConUnuer. Ce fut clie qui. près un moment de rEPOs, repris <où récit

Quand je Fev

dar. une petit

s 4 OI, J'étais 1

due sur un sopla Pièce faiblement

éclairée, TI] 16 binit que je sortais d'un rôve pénible, Mas. s'écrit Gilbert, etaient Ceux que sous

OIL VOUS 4Vail Porter,

LS portaient tous 68 Si bizarres, qu’il | 24 28 # | cachés Coinmie

À près ? dit Dawé, Continue, ”

ils QUSsent Clé Hasques

Sabine reprit

'e regardai autour de Hoi J'aperçus une femne, grande et belle. qui était assise pré: de Ja cheri née. En me; Want reprend

ire mes sens, @lo ca

leva LE

le s'approcha du sophs quel j'étais tonjo étenirille

El} { hidli IE î ii Ï hit nis Mas son de «a TE Vi quetqi e «lt losagréeable, fa fanii li ul : bre il ein! | gran 3 i ju frissonnai .. Je ne sais pus quelle étant cette femnr mais. en l'entemcdant, 1'é] \! éobdine ll it vin

Elle &ue nrès de Elle continu me parler Je l'éconiais h< trop comorcndre, quand 4 cest: le la main un 4 latante de broderies l'orn ment 1 € ir un tatiteuil, ef que ] D'H\uIs DHS ; vue,

s Voulez-vou 2. f ette teitette 2 mm dit-elle Elle vous Jra IMmervei:leusoment.

Je a regardai sutis polidi Alors, elle se leva et elje alla prends une corbmille placé Dres de fü robn sur une table,

sRegerdez, repritelle, come tent scla brille! Pst hu au ? ””

Et elle faisr :.aroiter des girandoles de diamants, et elle iue trontrait nn oracelet, des chaînes, des bijoux de tous genres

“ Allons! levez-vous ! pari VOUS! Mme di -0Ullé. et Tout

ARE cela £eCTAa À Vous

—I0 GMpTrIs Ce que Je ressentis en entendant ces paroles, je ne puis le due ‘Tout mon sang bouillon

Je me dressal, et, retrouvant

toutes EE FOPCES

2 ' n F LE] : 4 n°1 Î DAS à = 1 \ cettc nine ortez il pa ice Elle me regureda, puis elle part un lat de rir: et elle fit un pas vers la porté Se ponchapnt verse moi “ Pas mal joue! mme dit-elle à voix lasse Vous ferez ge mal jo ?

votre chemin.

BI gnrtit an mont nine fort à Elle sortit on riant plne fes Sabine passa la inain sur Son front

} tn , } l : ?

{ li t:l» Der Lt isa y r et'tts #t1,1nt 1e Ji lou. lors 41 Visage rond. jou ecees, grands ‘eux noirs et vil lei re ROUTE Ne Totroussé dir 4 lbert Vive. m1 RTE PE 11 iQ, (irspie es faifle Tasse, role ir COoNMiritun, trente-cin IDE, Coste HUX Lons criaril Est-ce cela ? \ FE ! 1 Jen Pre Ut Sabine on JoIEnaNt les nains. voue a lon le :

t r | n , re Continuez! continuez Que fites- vous jUand cett femme fut our li lt out: Eur, dlit Sabine. les Portes lient ior- : iees ef d re: Fe bricui ines onvies gur | SCrruli 14 ia il UT ‘les chan JOVeux ot il la BUsique Ven: JUS 4 mor Je CTUS ot Jallai do.

ver folle FER dit Une fonôt] Jeu VNTIS Elle donnait cuir um jardin É } n d A , ; ’ Na autre; COUS Aftondaient avec u Ce anxié!

nl 101)) Ensuit, ii Crilhert Parle DE dit Dus 4 ne Lepondit piis Le iTOpL dans ges itains, elle detieurait in bit Ge PRE Heire ouverts. {jh AVEZ VOUS fait : demanda NT He Quinnutt.

-Dis done ‘sé rla Roland.

t U ' - OT Su, n« ne nous cacha rien ! ajouta \icette, ne de HU) SE US CCS ee —Muis que s'est. passé ülars EMANCA Gilbert d'un ton radque

Ï elite = Ce Gui sé pass 4 nau je l'ignor En fer.

j n Le «til Es VELA l l Htrat HiO1-1)

un frotd vat puis lé VOIS tonrhillonner !8 mere CR RNÉE. À

Sabine s'arreta :

* Ah!” fit-elle.

Et clie porta La Diain sur sa biessure,

Les auditeurs «+ regardant avec ane expression d'an- LOlsse poignante Mlle Quinault, désiwnant du geste Sabine, ft signe qu'on lai laissèt prendre un moment de repos, Un silence profond. troublé seulement jar le bruit des respirations haletantes, résna dans la salle.

Sabine releva louceinent la tôt “Vous souvenez-vous? demanda Gbbhert -Noni dit la jet ue fille Vous ne savez vas eo qui s'est passé dans le petit salon après le moment oi vous avez ouvert la fenftr Non.

Viez-vous vu entrer quelqu'un le lle sils. “e — Vous étes-vous élancsie au dehors —Je crois que... me non!... je ne sais... de ne nus dire... | — Cependant vous avez senti toi ber la neige! —Oui... où... je vois des gros tourbillons de flocous blancs qui mr'entonrent... Qaand Jr pense, il me semble qu'ils m'aveuglent -Etiez-vous dans un jardin? dans une rue? KRappelez vos souvents!

To née lie rappel rien.

—-Rien? Vous êtes certaine?

Rien que la douleur aiguë que J'ai ressentie dans ia poitrine...

-- Ah! vous n'avez pas vu la main qui vous frappait ? -Non —Vous n'avez pas ‘n une ombre <e dresser devant

Lonls

—Je n'ai rien vu.

ln

\h! voiia qu! est ctranze!

Oui f dit Dagé. bien él Un nouveau siler lnpénétrable

range

ice régna dans la pièce. Ce mystère Qui paraissait entourer le fatal événement POTIL le trouble dans tous lee esprits.

Dagé et Rolan

revardaien: Gilbert Celui-ci avait

les yeux rivés sue $ bite, Il se leva. s'approeha du lit, Prit es mains de !a Jeune fille et Jes pressant doucement :

Sabine! dits d'its voix douce at pénélraute (Co n'est n1 la crainte de Nous 4fHiger, ni la terreur qu'év GUerait en Vous le réveil d'un Souvenir qui vous em pé- Cnent de park Tr

—Oh!" non! dit Sabine.

Vous ne savez rien de plus que Ce que vous venez Ce nous dire ?

—Rien: absohurent rien !

A VOLS avez et

é blessée subitement.

n int ALI ET TT Te 6.

SANS SAVOir où, LU par qui »n

ui

—J'ai ressenti le froid du fer Entre l'instant ou jJouvr celui oil J viens de rien de précis,

et puis c’est tout!

& lai fenêtre qu reüt salon ei oéveiler..…. Je ne me souviess de

—Elle dit vrai! dit MI Parfaitement ra; En ce moment neuf 4, ures sounèrent à l'église de St- Foch. Au dernier COUP du marteau sur le ünibre, le chant du Co4 Tetentit daus Je lointain.

Gilbert tenait toujours les mains de Sabine tal d'une vory émue, un doute affreux le souvenir de

* Quinauit.

dit Gilbert.

“ Sabine! pour faire cesser qui me déchire le coeur, jJurez moi, sur Yeire Sainte mère, que vous Ignorez quel est Île bras qui VOUS a

fr née % frappée

oucement les doigts de Gilbert :

M4 mère est an ciel et

telle m'entena., dit-elle.

Sabine serra d

Je

NN

iure devant elle que je ne sais quel est celui qui a voulu me tuer! té

—Jurez encore que vous ne pouviez supposer être inenacée ?

—Je le jure! 2 2

— Enfin jurez que vous ne redoutez rien de personne ?

—Je le jure! dit Sabine. Je jure devant ma mère, que j'ignorais ct que j'ignore encore tout ce qui peut avoir rapport aux horribles événements de la nuit dernière.

—{C’est bien!” dit Gilbert.

I! se courba sur le lit et baisa la main blanche de la jeune fille. Puis se redressant lentement :

‘“ Au revoir! dit-il.

—Vous partez, mon frère? dit vivement Nicette avec un peu d’effroi.

—Il faut que je sorte, ma chère enfant, répondit Gilbert. Il faut que j'aille à l'atelier.

—Je t'accompagne! dit KRolanc.

—Non! demeure ic. De iain matin je viendrai chercher Nicette °t j'aurai des nouvelles de Sabine. ”

F* saluant avec un geste rapide tous ceux qui entouraient le lit, Gilbert quitta la chambre et descend't rapidement l'escalier.

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