‹ Cotillon II [microforme]Chapitre 30 sur 44 · HA SERVANTE · texte numérisé non relu

HA SERVANTE

“Gilbert a raison! disait Dagé. Il faut procéder ainsi.

—-Voulez-vous me permettre d'agir come je l’entendrat ’demanda Gilbert.

Oui! Faites tout, mais arrivons à connaître le seeret de cette infamie!... Oh! ma fille! ma pauvre enfant!...

.—{Calmez-vous, par grâce !Avez autant de courage me Roland ét oi en avons.

—Eh;-hien! faites! je me contiendrai!”

C'était dans l’arrière-boutique de Dage que se passait cette scène. ('ette arrière-boutique avait une oùverture sur la cour, une autre sur l’allée de la maison et une troisième sur la boutique.

FA faisait nuit, les lampes étaient allumées. Dagé, Gilbert et Roland étaient assis autour d’une table ronde sur laquelle il y avait tout ce qui était nécessaire pour écrire.

“C’est ton avis aussi que j'agisse comme j'ai l’intention de le faire? dit Gilbert à Roland.

—QOui, Gilbert! Je sais combien tu aimes ma soeur. Je sais quel homme tu es. J’approuve d’avance tout

me ce que tu feras

IS

Gilbert se leva et la boutique.

“ Phoebus ! ” appela-t-il,

Un garcon Coiffeur ae

“ Dites à Isnard Jeur parler. ”

Le garçon s'élança dans l'escalier et

“ Léonard ! ” appela encore Gilbert Un second Sarçon vint à lui.

“Allez prier M. Roupart le bonnetier « venir voir M, Dagé. Ensuite! y boutique de Mme Joncières, ] de Mme Jérémie.

ces dames de ve nuie, ”

alla ouvrir Ja Porte donnant dans

ourut.

6 et à Justine de descendre. J'ai à

disparut,

t Sa femme de ous entrerez dans Ja 4 parfumeuse, et dans celle la brodeuse, ot vous prierez également nir ici sur l’heure sans perdre une 1nj-

Le garcon se Précipita comme s'était Précipité Phocbus,

“ Pourquoi demander t inquiétude,

—— Laissez-moi 1

ous ces gens? dit Dagé avec £ &

aire; vous allez le

SaVOir, ”’ répondit Gilbert.

Les deux servantes descendaient à la suite de Phoebus.

“Comment va ma fille 2

—Toujour: de Elle est immobile, sait tout à l'heure était plus forte, ”

Dagé joignit Jes mains ét leva les Comme pour remercier Dieu.

“Mile Quinault ne veut donc pas prendre un peu de repos? dit Roland.

demanda Dage.

Monsieur, répondit Justine.

Mais cependant Mlle Quinault di.

à Mlle Nicette que la respiration

méme,

Yeux vers le ciel

—Non, répondit Gilbert, E] lerait toute la nuit auprès de S tirait de sa chambre que Jorge tenue et lui aurait souri.

le à déclaré qu'elle veil-

abine, et qu’elle ne s0rie Sabine l’anrait re-

it

—Comment la remercier jamais! dit Dagé. C'est un bon ange qui veille sur ma fille. ”

La porte de la boutique s'ouvrit; un troisième garcon rentra,

“Ah? dit Roland c'est Blondin.

—M. de Tavanne est-il revenu de Versailles ? demanda Gilbert.

—Pas encore, monsieur, répondit le garçon ; mais, dès Qu'il sera revenu, on Jui remettra votre lettre. C’est I premier valet de chambre qui l'a prise.

—Bien!” dit Gilbert en congediant le garçon du geste,

Cinq minutes après, Roupart, Ursule, Mme Jérémie, Mme Joncières étaient assis dans l’arrière-boutique, se regardant mutuellement avec une expression de vive curiosité. Les deux servantes aient debout près de la cheminée: les trois garcons se tenaient devant la cloisen vitrée séparant larrière-boutique de la boutique.

“Mes amis, dit Gilbert qui dominait l'assemblée, “ous avez tous ressenti un profond chagrin du cruel événement qui nous frappe. Vou: aimez tous Sabine. vous devez être comme nous bn. horriblement anxieux de savoir la vérité, de lever ce voile qui recouvre jusqu'ici le crime accompli. Vous allez nous aider. n'estce pas, pour nous efforcer de faire jaillir la lumière ?

—QOui! oui! dirent à la fois Mme Jérémie. Ursule et Mme Joncières.

—ÎÙ est évident, dit Roupart, que la lumière de la vérité est le grand flambeau social.

— laisez-vous done! dit Ursule en poussant son mari du coude.

—Procédons par ordre,” reprit Gilbert.

Et s'adressant à Dagé:

“Hier, à quelle heure êtes-vous parti pour Versailles ? demanda-t-il.

—Hier matin à huit heures, répondit Dagé.

—Et vous

nétes bas revenu dans l5 Journée ui dd la soirée ?

—\on.

—Quard vous êtes

PATU, Connnéent etait — Exactement

comme à Pordinaire, fi]

ICNETHITOPITE He, féwôre, El PATLISSAI heureuse et pas Point d'ure Peaste triste n'obscur ISSAIT son regard.

Vous Paris ?

— Non, elle ne S'en ipforma

—Vous n'avez aucune observation Rappelez vos Souvenir

démanda-toilo SI Vous révindriez le soir

Pas.

CoONtnuntoucr ?

—Rien de partieulier.

— ft toi, Roland. d soeur ?

r"icn qui n'ait fräppé.

quelle heure HS-f1]

Je sli {=

event souper à six D ures, dit Rolan Sabine était Joveuse ct gaie comme el l'est tous Les Jours de sa vie. Elle à demandé si tu étui entu à l'atelier dans la Journée, Je Jui ai rÉpOU que non Aiors elle à fait une petite moe indiquant vs ren Uon de bouderie à on card. Je jui dis Cut 1] AFAI eu à fourbir dus arines dans ta boutiqre du quai de là Ferraille

+ IS que je te verrais Je SOiT, CAF Hous avion travailler « 1semble.

Elle sourit Manda si je t

Puis cile ne deavais parlé au su jet

Je ni répondit que je te tenons et mes

de ta soeur Nic: tte, déclarerais nettement mes indésir: le SOIT, Sabine |

rougissant de plaisir. Catte pensée, d'une dou

ie Hnraissa en prochaine, la rempliissait de elle était ernue, —Quelie heur.

manda Gilbert.

— Huit heures à peine, —Et tu ne l'as rovue ?

Joie. Quand je la iliis cefte CIHOtIOn était bic)

était-il lorsque tu & Oquittas? d

î LOS LR

-{Jue ce matin au noment où o1: ia rAPporta] —Tu étais rentre:

Ride

Gui J'étais dans ma chambre. royant Sabine dans la aienne.

Et tu n'as rien remarqué à l'extérieur ni à l’inté- Fleur GC la inalson qui dût indiquer des traces de violence :

--Rien.

— C'est tout ce que tu sais ?

— Absolument, ”

Giibert ft siyne à Phoebus d'approcher.

“Que s'est-1j passé hier soir? demanda-t-il

Rien d'extraordinaire, monsieur. répondit le garson Coiffeur. Léonard et H'ondin le saven: comme moi.

Mie Nabine est restée assise dans le comptoir toute Ja soirée, Elle a bros n

—Esit venu quelqu'un?

—Le vaist de chambre de M. le marquis de Caussade, le grand laquais de M. Péjart, le fermier général, etie valet ae chambre du due de Larochefoueauld.

—('est tout?

le crois que out. ?

Phoebus rearda ses deux collègues les interrogeant taciternent.

Non, il nest venu personne autre après que M. Roland a été parti, dit Léonard.

-— Personne, ajouta Blondin, si ce n'est Mme Joncières, el Mme Jérémie qui sont venues passer une heure auprès de maderoiselle

Qui, dit Mme Jérémie, et dé

— Pardon! interrompit Gihert, tout à l'heure je vous pricrai de me répondre, mais. laissez-moi suivre la hgne que je me suis tracée, ”

Et s'adressant aux garçons:

A quelle heure avez-vous fermé ?

—A neuf heures et demie, mousieur ! répondit

Léonard.

A jeriuuit À jl is 1 Î LIU remarque :

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41 ( | | $ | | x {1 OUUS QUI sf rost( ü ‘Thiere EEE 2 St léiatnitda-t , :

arc l'é \ t Viemen Ju Itjes (log Lars L )! dis D'OR à IF tt! ide léiise tt! bier CURE PONT faire baser (enarde devant elle:

jui jit ET CH fa poussant 1, €} = ! don: le vi Ce elait einnouror ju l d Fhon VOUS qui dites ve Avec Sabine quand cle ! ÿ l leo FOINAHAIA rilbert HT Hé RES «tit HISIeUT, ball uT'a nie tt hert : VOIS pe} : % Oil He Ii ‘106 nas sûre > rt HO si HE H « à 1 L 1 ON 7 EsSteco lie OÙ VOUS ?, :

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LNPETT nérsoni RAT li! la porte d CiliTé EN 1 Î >” 0 ne TeponGil pas Elle avait pris le Lord de , * > 5 va CS il: 1 Daai Ciflbietietf dais sos 1} Dre S iA ISSES, à } y #7: “ ! - 2 .

dite tone. it Crillx \ patience, Vous F4 AGFRIGre avec Sabine :

}4 “; 147 “VOUS ACCOort Dar {t41! Sa énarnbre < pets \: = 14 de ] à } Lan Ve Pie tn & detancdler endant aut 2 unsemble ?

e dis Däs ‘ph ICpetée pour fa troisième fois, Gil ert

— dit —

Le père et le fils Paraissaient profondément Hnpressionnés,

* Isnarde, dit vivement le coiffeur, i] faut que tu parles plus clairenrent que fine Île fais.

—Mon digne maître dit Ia servante en joignant les mains, je vous en supplie en grâce, ne mo demandez rien !

— Ne te demander :ien! s'écria Roland. Et pourquoi dons ? ”

Gilbert avait éte décrocher un Christ appendu à la muraille. Ille présenta à Isnarde:

“Jure sur cette croix que Tu ne sais rien, que tu n'as rien à nous apprendre, et je te jure, moi, de ne plus interroger, ”

Isnarde ne répondit pas.

*Jure!" répéta Gilbert.

Le visage de la servante était devenu plus pâle qu'un hinceul. Elle continua à garder le silence, mais ses le \res se Contractaient :

“Jure ou réponds!" dit Gilbert avec Un ton mena cant.

Elle ge tordit les mains.

“Mais parle donc!

Dage avec violence.

—Mon bon maître, je vous en supplie!” dit Isnarde, les mains toujours jointes.

* téponus! explique-toi! s'écria

Et elle tomba à genoux devant le coiffeur.

“Jour de Dicu! <écria Roland. Cette femme sait quelque chose !

—Parle! dis tout! ne cache rien! s'écrièrent à Ja fois Mme Jérémie, Ursule et Mme Joncicres,

— Parle donc!” ajouta Justine.

Isnarde était toujours à genoux dans la même position suppliante :

“Que le bon Dieu me vienne en aide! murmuract-

elle, Que ma sainte Patronne ne m'abandonne pas ! Qu'elle me secourt !

Encore une fois veux-{u parler! dit Gilbert.

—Quoi ? s'écri: Dagé, ma iille à été lâchement frappée, elle se ) ieurt, elle ne Peut parler, et cette misérable femme qui sait queique chose refuse de nous répondre !

—Elle est donc coupable? dit Roland.

Isnarde se redre Sa avec un seul élan:

: Coupable, ino] ! s'écria-t-elle,

—Pourquoi refusestu de parler ?

—Je ne le puis.

Mais Pourquoi ?

—J'ai fait serment sur le salut de mon âme de ne rien dire,

A qui as-tu fait ce serment? demanda Dagé.

—A votre fille!

—-A Sabine : s’écria Gilbert.

—(ui

—Est-ce elle qui te l'a demandé ce serment ?

—Elle-même."

Tous les assistants se regardèreni avec une expression d'étonnement Que Tien ne saurait rendre,

Ji était évident qu'on était Join d. s'attendre à Ja Participation qu'Isnarde devait avoir prise au fatal et mystérieux événement. Gilbert s'était rapproché de la servante :

“Tu vas tout nous dire! dit-il.

—Torturez-moi, tuez-moi ! répondit Isnarde, mais je ne parlerai pas.

— Et que faudrait-il done pour te faire parler? s'6cria Dagéé

—Que mademoiselle me relevât de mon serment.

—Mais, malheurense ! S'écria Roland, tu es folle ! Quoi! ma soeur est victime d’un horrible attentat et tu refuses de nous éclairer, nous, le père et le frère, sur les circonstances qui ont aCCOMpagné Je crime! Mais.

encore une fois, prends garde! Refuser de répondre à nos questions, C’est avouer ta culpabilité,

—Croyez ce que vous voudrez, dit Isnarde. J'ai juré. Je ne parlerai pas tant que mademoiselle ne m'ordonnern pas de parler!”

Gilbert avait les lèvres très pâles et les sourcils contractés. Il semblait en proie à l'anxiété la plus poignante.

Mme Jérémie, Ursule, Mine Joncières, Justine, ouvraient de grands veux, et une expression de stupéfaction profonde avait envahi leur visage,

Les garçons du coiffeur paraissaient ne rien comprendre.

Quand au bon M. Roupart, depuis le commencement ‘ic l'interrogatoire, il écarquillait ses petits yeux gris, il ouvrait la bouche, il faisait des grimaces, ce qui dénotait en Jui, au dire de sa femiue, un grand travail d'esprit.

Il y eut un instant de solennel silence que Roupart fut le premier à rompre.

* Ah? mais! ah! mais! dit-il, c’est que c'est très drôle tout cela! très drôle!... si drôle même que je n’y comprends rien! Si «te £ile ne parlait pas, on pourrait CO. quuile est muette, mais il ES PE

Gilbert avait saisi la main d’Isnarde.

“An nom de la vie de Sabine, dit-il tu rarleras! ”

La servante se laissa secouer rudement.

‘* Non! dit-elle.

— Tu refuses ?

—QOui!

—Eh bien! m'sérable! je...

—M. Dagé! M. Dagé!” cria une voix sonore partie de l'étage supérieur.

Dagé se leva brusquement.

“ Quoi donc? demanda-til d’une voix rauque en se précipitant.

Montez Vite ‘rep, Ah! mon Dicu!

pere CI se

VOIX, ,+Y d-t-jl°?

it “hambrank retentit, I

dit le malheureux de la porte, une jeune fille g'él

“outenant ln pas léger

larriè ‘re

ança dans -bout; ique, C'était Nicette, Elle Para;ssgit Sc dément ému, * Vite! vite . dit-elle, Sabine vous demande! — Ma Gil " s'éc Tia Dagé, Et ils

: précipita conne un fou, que rien n'eût pu arreter,

dE ‘à Roland ! M. Gilbert ! montez aussi! reprit la VOIX de Mlle Quinaut.

Mais Sabine ü donc

repris ses sens ? dit ( Prenant los Mains de NX; ette, Oui, dit la Jeune fille YEUX, Elle vient de

nues,

rilbert en

qui avait des larmes se réve ille 3 4 embrassées et elle S'écria Roland.

saisit [enarde par le bras, Vas Monter, Inj dit-il,

3 dans les Elle nous à elle nous

recon- Viens!

vous a demandés!

Gilbert.

CEE

ct nous saurons

tout !

! « * LUN] \\ LS } Nil mn le Visaou n il | al1itl} . étnit ‘it i ï par le bras de Ml C'etait un sir ; | $ Le à 0 6 MIE 4 à Dreserriul ñ for ' ay tu PUS, file il pile id soif { ni 1 à MEAIT {à OC Pont] f L'age, OnpiovVat n O0) vis ute lo, res] ira l Wii) ‘fISe ET SC jaissant à:

Sabine sourit doncen &a nain déc vu Ma fl dit Da 6 PA lé i mi!

1» 1 * Nicutte, Koland G S SePlante Ey s 4 r, H'osunt penétro Ritter ive DEONT .r fl !

l NES de li DIU: "6 le !

2 PCONS DREST

| } Li EURE DE NUS fi HET ies Y li wir di “|! . | + LE 0} hit it or! soutenir til t passé autour d'oll l,; ditendrissant tableau ou : eulie int, dans tout:

DEAR à VPtité te ot « ante cl } li! ! nl 1 il itfeuti do june fille .

S til Ter PÈRE * |q LA L 0 “613 ’ !

CRE ; Phiferit [LR dl l\at 'E DETET \ ‘ 1} FE !

nt | Ed : 11:

“1 ni cle <a tend & È ! Vorant! , He t melit + i { ! ! ' it [a l ji ses larinos ii A HurhetNT Sabine ri Nirais pt, su) rer IT

tlaletilt H les au] ’ à j , ‘| n {'i h} ious Îles COOUTS H \ x ON: iSaQ CTuichnt ot

PUS CUNNIGGtie at pPprocnés, Gilbert tenait Cu arriere Ch! ré D no 1 '} H \ 21 : PTit Sab Êé, (ie € & VU Levin !

} A sep lé 4: 1] , : RE 4 Dj} CTIA Dave } , A] nl loc be VOIIS ‘nl {ile Je VOUS vn 4] cl { (h : ' ; ; :

ma auce \i )! 1) ] à j Fo)! qut tvoli di nr 2 * i SCpharé 3 Ja hp se rétrareis «4 IOSANT Sera ee) l seu l s eux ‘NiOlraient, & Telérent sur Gilbert . 11 était Ï i LE f : £ } | SE D ‘art E ce il Hu ne jte il és deu rue : Î nelle er ') r| fsyl! nl ,941)11)4 i ; { Î DOANE ce Le (la:

Ji nals re Ut, NSab lé ll Lt0)! E l.? j segst | den pa € ae PAT ‘.; ï OUR, dit Sabi 1e Jéionan s li S et en hi 1 ! .

CS VOEUX var le tie! Î HrGi li ( Vois rite } Gilbert fit nn SESte de profon tlonnouent.

le vons vi ecrit I? dit-il Les Cote lettre [Ut 4 Cause TOUË op on oour:

Iaurintra NAT \ NES QUE youlez Vous dire

donanda über!

Je parle de Ja lettre 4

MAS quand c« a ]

tel accent dé sturétu, Uon dans la ré.

POISe, que {4 ASSIStaiits & lécairdorernt On pensa ] Lune "

ete je

AUeN parlant comme

:{ allie p dVäll bas

encore reconuvré Pusage € la raison

Elle ost encore sous | Miluence du lelire tiüirmura Dagr

—Non, mon père, 1! dit vivemeni Sabine qui avec cett étrange perception le set} ue développe l'altération de ] TYADIRNE, avait entendu e que diwilf (EPRTE \on JON ère

4 lAISOr

Mi

—Cependant, dit Gilbert, je ne vous ‘ai pas éerit. ” * Sabine fit un effort pour se pencher en avant

“Vous ne m'avez pas écrit la nuit dernière? demanda-t-elle,

—\on.

— Vous n'avez pas préparé une lettre pour moi qne vous ayez laissée quelque part?

—Non, Sabine. ”

Sabine passa la main sur son front.

“Oh! mon Dieu! dit-elle, mais c'est horrible, ”

Et, se tournant tout à coup vers Roland.

“Tu as été blessé? dit-elle.

—Moi! dit Roland avec un étonnement semblable à celui qi'avait manifesté (Gilbert. Mais non. ma soeur, Je n'ai pas été blessé,

“Tu n'as pas été blessé la nuit dernière en travaillant à latelier ?

—Je n'ai même pas reçu une égratignure.

—Oh! Seigneur! avez pitié de moi!” dir Sabine avec une profonde expression de douleur.

I y eut un silence dans la €’ iubre. Tous s'interrogeaient du regard. Gilbert se ranmrocha encore du lit:

I] faut que nous éachions! ” dit-il.

Et, se .cssant à Sabine:

«a belle et chère Sabine, dit-il d'une voix douce, maintenant que vous nous reconnaissez et que vous pouvez parler, pouvons-nous vous interroger ?

4}, dit Sabine.

— Vous vous sentez la force de repondre?

— Oui.

— Et... les souvenirs que je vais évoquer ne vous effraveront pas?

—Ts n'efraveraient si j'étais seule, mais, vous êtes là... près de moi... je n'ai pas peur... et puis... cette lettre... I} faut que je sache..."

C'ependant ella avait nâl:

* Peut-être serait-il prudent d'attendre, fit observer Mlle Quinault.

— Tu n'auras Pas la force de parler, dit Nicette.

—Que Sabine ne parle pas, dit Gilbert, mais qu'elle autorise [snardo à parler pour elle: nous saurons peutêtre, ,.”

Et il s'effaca Pour laisser Ja “TVante en pleine ]nlitière,

“Lautorisez-vous à dire tout ce qu'elle sait? demanda-t-i}.

—Asseyez-vous, répondit Sabine: laissez-moi prendre Un instant de repos, et ensuite je vous dirai moi-même tout ce qu'il faut que Vous sachiez... cer Je ue com- Frends plus...”

Les forces semblaient renaître P'ogressivement chez la jeune fille Mie Quinault lui fit un appui moelleux avec les oreillers réunis.

Tous prirent Place, formant demi-cercte autour du lit.

Sabine avait formé les veux, et elle semblait se ra. Cueillir profondément. Elle fit un Mouvement et un SOUPIT eXpira sur ses lèvres,

© Oh! dit-elle, je me räppelle tout... On venait de feriner la boutique... Roland était Part: pour aller traailler... lhoebus, Léonard et Blondin étaient montés, Il était près de dix heures, Je crois...

——QOui, Mmademoiseile, dit Phoebe que Sabine paraissait interroger du regard. [I était plus de neuf heures ef demie quand non. avons commencé à fermer.

—’étais avec Mme Joncières et Mme Jérémie, re. Prt Sabine dont Ja physionomie S'änimait, (es dames voulurent se retirer. - Elles partirent . -. ISnarde éclairait l'allée, J'étais débout sur le seuil de la porte, regardant Mme Joncières et Mme Jérémie qui rega- £gnaïent leurs demeures

—C'est bien cela .. Je crois ENCOre Vous voir sur le pas de la porte, dit Jérémie.

ER Mme Joncières rer ra là première, \lue tic là dernièrs Précisément | Au n HAeNTt où \Mine ,J, roth] re er “4 JC Die refournar à di | pour rentrer Hoi EOUT ICI lors }i 11 SecDihli \oit ine s ist} , cle | dans Les ténéohres Je vu sentis pri d'une tem | Volontaire Je ituut la tôte ot Je rentrai | fe r'éclair Miours. Nous étions seules, tu te | I ez-declianss Au moment où je posar D | Lt pre ie Wiiiehes conti Ua Sabine bre: 11 | ouent de sflenee. Jeutendis un bru | 115 US Ja rue, pris bruit cossa subitement | nent puelqu'un vendait de ‘arrôte; des int !a | nr FU» qu d: a! de fini} il revenAr pi s tôt | il moûr it ow'il de Vait pascer Ja nuit ra | PE je Marrétai, préant l'oreills : IMV&ICUE | Gülendre Le fraisccmer l'un ntpe te di:

| aresse screure de la ports [uen fut la des pas aval! (NET MAIS nn siles Û proton: fi | Je pensai que je née to Npée GE 6 je roms à be lentement. ?

Sabine & ‘4 DOUr r rer plus Flsroman les reardis etaient rivés le, ne perdit jp»

seule de ses para

al H'ovals RHE aVi {rois marcel (11 Coup se frappe fOUCAT ent contre t 5 dans l'allée Je regurdai Ienard qu !

| SON tour \o ù Pissonnati lotttos sh Y, Faut-il aller voir! à anda Tsuar -\on Ghoniel S=-1 | No: = ide Lietran: HIT ON [A ? Ifiotii vhs Î Cond coup retour Puis un troisième N SI0DS bouger LION à dt Jour av !

ur

| | : i l- i Brut MIE 10)!

H Î ’ ca ñ }:

la rue, Piisque je vois de la lumière sous Ja porte. Pourquoi ne pas ouvrir?”

Et omme noue ne répondions pag :

“Ouvrez done, reprit la voix. Il faut que je parle Sur lheure à Mia Sabine Dag. je

—À moi!” müarnUiTa-Je avec étonnement et ne su chant qui pouvait désirer me parler À pareille heure de Ja auit

Font à COUP, Je tressullis: nne pensée subite venait de m'assaillir

Si on venait ne chercher de la part de mon pêre où «de mon frère ! ‘

Et an'adressant à Isnarde :

* Va, lui dis-je, ouvre le guichet. Tu verra: à qui 18 AVONS à faire. ”

Yu!

Î Li ; Le

sharde, moins rassurée que moi peut-etre, marcha VETS JA porte, Mais s'arrétant tout à Coup an milieu de l'allée

AR! mademoiselle, difelle, ài était quelqu'un de là bande de Poulailler ?

Poulailler 7 répétar je.

Le nom terrible nous fit battre le coeur à toutes deux.

Et vous décidites-vous à ouvrir ? demanda (Hilbert.

On frappa encore, ceiie fois avec plus de for paprit Sabine, et la même voix ajouta: “II fant que je parle à Mlle Sabine pour le salnt de son frère. ”

— Pour mon salut? s'écria Roland.

—Oui, mon frère, on me dit cela. Alors je pensai que fu pourais avoir besoin de moi et ma terreur s'effa- «8. Je courus ouvrir moi-même Je gmehet de la porte, A iravers la grille, } äpereus un homme de grande taille, vêtu en ouvrier come ceux qu'emplor Roland dans sa fabrique d'armes Que voulez-vous ? dis-je. C'est moi qui auis la soeur de Roiand. Parlez vite! je

ne puis ouvrir la porte

«Je HN ai jus besoin que VOUS ouvre:

poudit l'homme, pourvu gué vous pre!

-Et à travers les barre aux il ne tendit

celle écrit par vous, Gilbert

—Écrite par moi! s'éerin Gilbert.

Fa: cru reconnaître votre écritui

me disait que Roland avait besoin de Nic

Mas que sigmife cott infanie --Et cette lettre disait que javais seins * demanda Koland.

Oui. Je crois la lire #YICOTt H,1 |

‘Ue miptormiant queen fourbisean

E Roland avait été best grievenient, qu [}

fallait que je vinsse itiBiéliatement au

Les CUT QUE 111 [nt î 4 ‘ “ { is it RTE C'n+ lEnanQAIt } , UC ai. |

lettre me disait encore que l'ousrier qui la jortai COMPAagNOraIt et Que je pouviuis avoir en grande Cconsance,

—Et cette lettre était ignoe dé mn? deman bert

—{ jui

— Et Vous avez reconnu mon à Ure sf ma sig

—QOui, et on ine brésenieratt cet! ts À cette heure que je croirais encor quille est de

— A". voilà qui est étrange, L'on étrange !

“rt en étreignant son froui dans se dojets cri

mu. LAN

Sabine avait laissé tomber sa tête Sor son oroliler La pauvre enfant sentait les forces loi MaAnGuEr subite ment et elle roposnit

Mic Quinault ot Nicette l'entourent, tu faisant résplier des essences et. suivant los preéseriptions de U6SHAN, Jui bassinant doucement le front avec da l'eau fraîche.

Dage étui: assis entre Gilbert et Roland,

Mais, dit due slsuifie tout cela? ane quel bur t-on pu vouloir employer une parele ruse ?

{est 6e que nous allons savoir sans doute, di Roland. On à voulu aire tomber Sabine dans Un pièg infàme,

Mais, ce pitve, qui Favait tendu 2

{C'est ce que nous aurons! Git Gilbert.

0h! dit Dagé avec une colère sourde malheur à SEUX QUE ont attaqué Jâchement BON Carant! ”

Colbers Le bencha vers Jui

Elle sera vengco! IDUrmura-t.;]

— Oui oui! dit Pagé. Des déBiain, je domandai

Justice au roi.

' r à 4 + . 17 Justice au FOR, Git Clbert en POSANtT £a main sur | ]

Jui, Sur non honneur, que justice faite, et faite Conte le roi lui-même ne saurait 4 faire!

Où: dit icat bas Roupart à sa letniné, rooi donc lé: veux de M Gilbert, on jureruit de leux pis tolets qui font feu. I Dé Sais pis As je n'a r'éis Pas rencontrer la NUIT Ut lormime avec des reca ri]

en Jeu d'artifice come ce à

Inde ot non: ra onte une liste les cheveux

Bien sûr cela ne m Mpécheri pas de dormir FE

Roupart : et ! Soiminetl, au dire do M. de Voltaire m'a acheté des bas PS plus tard que la semaine de r:- Voulez-vous vous aire!" inten nupit Ureui M. Roupart demeura bouche Déale bine aidée par Mlle Quinault, venait de so rlres

ser lente tien:

‘ es : 11 |! Lotto pe. . Se | ; “Après avoir Ju la ieitre, reprit Sabine. ke demeura en proie à l'anxiété ln Plus vive, Jo n'us it une pen- |

sée! voler an secours de Roland... Mo: rauvre frère je le voyais pale, ensanolanté, MONTANT et ni'appelant pour le SOINÈr: :.

- -Uhôre Sabine. tiarnnoa Roland.

Oh! que tn as lä souffrir! dis Nicetle en se penhant vers la malade, pour cacher la rougeur que son exXclomation involontaire AVait fait naître sur sos joues, —(" nVaincue ue la jeltr tait cle | Gilbert. reprit

Sabine, Je M hésitai plus. L'ordonna: ä f&nin l d'aller |

me chercher ina mu le, du linge, tout « ul fallu pour pantse Fr une blessure ; Puis, COtILIRe lsnarde fit!

Comprenait pas, pare que je ne fui avais pas lu à lettre,

7 ë sc preCipitait pas asso Vite pour m'obéir. Je CU JC Lagnai ma chambre Isnarde n'a-

Je pris tout ce que Je CTOYAIS uécessaire, je m'habilla: # la hâte sans répondre à « que me (sait [snarde, et

alla: j 5 :

Jalitis rede sconcdre, lorsqu urie i“ake We (raversa su-

bitemert l'esprit Cette pensée c'était que, Corinne il n étai! pàs encore Une fa rt tres “Vallet OT pour Tlez, Mon père, revenir à Paris. Je SODgual à toute la PAS us ENS * FE : à

ioulcur d Up qui Vous frapperait si, en ‘entrant,

VOUS 4ppremez que Roland était gravement blessé of que j'étais parti pour le sourner, Cette pensée mie traver:a l'esprit Corine On fer rou- He. Mius j'avais hâte de partir, d'aller auprés de Ro-

lano Je dec ul sf 1! m'exnl 1er Lori IADG. Je descendis el, Sans mexplhiouer, j Ordonuai à

ANZiartié (le ne Parier & cu que ec fit de Tia Sortie et

des causes de cette sortie, Come De comprenait pas encore :

Jüremoi, fui ‘Us-je, que tu garderas le secret de ce

qe srnive, el que tu ne diras rien à personne ayant que Je naie parlé moi-même.

Isuarde, eifrayée de l'état d'exaltation dan: lequel elle me Voyant, fit le serment que je demandais, ot j'ouvris la porte de la rue sans faire le moindre bruit lorsque vous rentrez la nuit, jarnais vous ne me faites réveiller.

1 A Jé SAVAIS, mon père, que

Au anoins, me disus-je si] faut lui apprendre Ja cruelle vérité, je la lui apprendra moi-même, et je jui apporterat des consolations puisque j'aurai vu Roland.

—Happelle-toi ton serment!” dis-je À Jenarde, et je m élançai dans la rue

L'homme m'attendnit devant la porte “ Venez vite, me dit-il, et nc cralgnez 1ien en qui fasse nuit noire, je saurat vous protéger si besoin er est

Je pensais à Roland: Jes dangers de la nuit m'ef-

fravalent peu, “Hâtons-nous ! i dis-je.

Nous nous élesernâine

5 rapi HiiCIEL, ii OUVIIe) tar-

chait près dé not sans dire un mot. JL y Join, de la

maison à l'atelier de Roland. Cependant, pour aller au bout de la rue de la Ferronnerie, à n'v avait qu'à suivre la rue tout droit.

"Oh! me dit l'ouvrier, si nous poutions trouver un tiacre vide nous le prendrions

-Marchous! dis je.

— Cest que nous trions plus vite, ajouta-t-1l. Et punis une voiture vous servirait pour ramener M Koland qui ne peut pas Imarcher

(est rar dis-je eucore ITappée par Perte pensée.

Et que mademoiselle ne Seffrave pas, ajouta l'ouvrier, je ue monterais pas avec elle; je me placerais à côte ‘ln cocher

Mars nous ne trouverons has de voiture à cette heure, Marchon:,

Nous redoubianes de vitesse Tout à coup mon compaunon s'arrête,

‘J'entends le bruit d'une voiture!” ditil

Nous étions J'ès de la rue de lEchelle. L'homme avait raison. Li liacre venait ÿci. sou, 11 l'arrôta; ln voituer était vide.

Me ce. me ditil en ouvrant la portière

Ts m'élançai dan: la voiture. L'ouvrier monta près au cocher et le facre partit très vite.

“Oh! disuis-je, nous allons être bientôt arrivés. 96 sarderai la voiture et nous ramènerons mon frère!”

Les chevaux couraient bien fort, La voiture tourna 4 gauche.

* Vous vous trompez!" criai-je.

Mais Le cocher ne in'entendit pas: il fouetta ses che Vaux plus fort.

T'apprlai, je frappat aux vitres; 1] ne me repondit pas. Je voulus ouvrir la portière, mais je ne pus v par- WT P'abaissai ja glace de devant, et saisissant la

houppelande du cocher, je l'agitai plus violemraent ;

inais 1 ce Ntintua à :,, elle "ES CACVAUX sans 6e retounr-

He Vers mo

Où allons-nous! je me pouvais le dire, Où étions Nous? je né le suvuis n Te

Je 4 Va] Miles cris Fe virollos et 1j iles tt lhi)t] ParCourions: j'étais ce Eine que tous nous lorunion: de atelier de Return ul sentupent 0 terreur 8% para {il ltiot

. Dh E dis-je, je gui perdue !*

Et, tu OUVRE crier pi à peict He Étissai tombe) d SZODOUX ans la \ )ittir intplorar la tits “cord LE leste,

Tout î CON p la o'f{! totirrin PILX jueent eile ClriF& SONS une voûte, ,] tntendis le « Faquement d'une porte Gt Le bruit de Ce perte se refermant. La voi.

ture s'arrêta. to ue CrUS sauvée... Joe vis b atteonp de lumière et j'entendis des “lats de voix, La porner Souvrit,

* Nous sommes arrivés! dit celui qui était VCUU à

hortor |a lettre.

— Mais, dis-je, où sommes nous * —Là où nous devions alier, C'est donc ici qu'est mon frè een

ne que répondit Pas: je deicendis Mais au mor ment où mon Pied se posait ur Ja Pavé, sans que mes do DOUÉ PI Din ex Dier de ait ep ho ya et humide mo frapoer AU VISaZe ef un bandeau S'appuva sur nos YEUX et Eur mes tetipes land que deux imaine SUSissaient les miennes CU paralvsaient mes mouvo- Monts Ji CTia1: on n 5 Op sit Pis «i nes Cris.

Te me sentis enleve et eniporté “als que je puisse

9pposer la moindre résistance Je voulus continuer à GÉTCE COTE posa Di Jo hoi; sur {fa bo iche

Ce qui se passa alor. el OI, je ne saurais ll dire... J'étais affoi I me semblait au Je pordais la roi.

\! CR fre: | cria Praule, Pau ‘hvre l iat :

C'etait des voleurs qu waent prise! an \iu x hit res

ON dit Dare, que n'étaisje la?

-Continiez Par grace! continuez si vous cn ave: lu Foreo! «l (rilhu rt, qui, us sourctls et les Jévres »!

tractes, soinb'att ne se maintenir Qu'un grand DUNE, CON

'entendais des bruits étranges renrit Sa ne, iles

CTIS, GPA tltieurs, des chansons TE “0! des instrumcnts,

eu « \ i Pout à coup on me posa à terre... Mes pieds étment 4 1' ‘ SUP OUR Lapis IHOCHIOUX AA 17 Miliieail QUE ON COUR FAN ] les Yeux tomba, et je demeuroi prmimobiie ot comme lot

GrONEC::

J'étais ‘a IS tit piece r splenel Sant di luimntét E ri

face d'une table couverte d'un service princier 6! entone rée lhonmunes et de femmes vêtus des costumes les pins ctranges... Des déguisements comme dans les bol: mas

(LITE de la COUT Vergities..

A peine Mes veux avaient-ils pu voir, que mille exe

clamation: Érappaient mes orcilles... Des hommes vinrent à moi... Ce qu'ils me dirent, je ne le sais pas Je

ne pus ni entendre ni comprendre, mais je sentis Je

rouge me monter an visage... Îl me semblait être on enter

On voulut me prendre fi main: je me recutar.

Un homme, habillé comme qu oienu, me pariait; mais j'avais un bourdonnement durs los oreilles un cblouissement dans le regard... Je n'entendais men. et je hé vovais qu'à travers un nuage rougeitre.

L'homme qui me parlait me saisit dans ses bras et vouuu citleuror ma joue de ses levres,

Ce qui sg prissa alors en OI, Je De saurais Je dire.

Que puis-je avoir ressenti? Comment fuscre douée

1ource eXtracrdinain Encore un lois, je D Sul LA Hüis je pu He (ie ‘ st le itiet | lu dl 7 retepuit è toyph î da i i À Î CFIR. cle irt lt ecClftts |! OIX rot 1} erif jt IE VIS ehlource d'un double 1 hontmes { fe (TRRINES \l Pr j se)l]s foi () ‘1 let: | nl La ga #1 1 Y Salrroter 0] at je i 'tais 6 l 1 it Sabine sadrreth hour ii Spir ! onliie oil, ui alr- H à FE? } fut l'r-{ IC ji - EOUGN des aud CUTS Gal à Son combi UT HPIOUL était profondéereni MipreSston ne il pu ME de Main sur son coeur POUr on content baite- Lens

ét /Avait los regarde rivés sur S Dirt

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