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de Monsieur Durand. Christiane faisait des yeux étonnés. Monsieur Durand baisa en rougissant la petite main obéissante et Christiane comprit que cet homme laimait et désirait son bonheur. Cette pensée la rendait déjà heureuse.
Christiane s’arracha aux compliments, aux baisers de ses amies. Elle monta à sa chambre et, assise près de la fenêtre, elle contemplait la mer, qu’elle trouvait naïvement pareille à l'infini de sa vie.
Elle rêvait depuis un instant, quand Do DE TH ONTENUETAMAMICe temaPlTe écouta. On eût dit des sanglots. Elle se leva, regarda. À genoux près du lit, et à demi caché par le rideau retombé, le petit garçon pleurait, la tête enfoncée dans les couvertures,
Christiane s’approcha et, prenant l’enfant par les épaules, le releva et l’attira vers elle:
= Qu'est-ce qu’il y a donc, mon petit ?
G'ONMTAEEIUERSS
æ Christiane ! Christiane |
= Quoi donc?
Oh Christiane!
= Voyons, assieds-toi près de moi et dis-moi ce que tu as. Elle s'était laissé tomber sur le lit, toute émue par ce gros chagrin. Elle reprit, quand le petit garçon fut près d’elle, la têteappuyée à son épaule :
= On t'a grondé?
= Non.
Tu souffres?
= Oui.
NO cela?
= Je ne sais pas.
= Voyons, dit-elle un peu brusquement, sois raisonnable, parle.
= Oh! Christiane, c’est toi qui me grondes, toi que j'aime tant!
Alors, Christiane comprit, et l’enfant lui fit peur. Mais ses paroles l'avaient attendrie aussi, et, pour réparer sa brusquerie, elle le serra contre son sein.
CO ENÈMRSS
= Christiane, il va t'emmener, alors?
= Mais non, je resterai avec vous tous, avec tol.
= Ce n'est pas vrai!
= Mais si, je t'assure. Je viendrai te voir, comme d'habitude, et je t’aimerai toujours, mon petit.
= Moi, je taime tant |
Des mains innocentes et curieuses serraient Christiane et pressaient sa chair. Elle regarda, troublée, les yeux alanguis qui cherchaïent ses yeux. Elle regarda aussi la jeune bouche, et la jeune bouche monta vers la sienne et lalsaisit llshrestèrent ainsi longtemps, puis se renversèrent pâmés sur le lit. Le petit garçon ouvrit les yeux et l'instinct le jeta sur Christiane. Il ouvrait son corsage, caressait sa chair douce, enfonçait la main sous les épaules.
Christiane sursauta, redressa son buste, puis, tout à coup, se voyant dégrafée :
æ Oui, mon petit, embrasse mon cœur.
GO IC IAEIUNRSS
Tiens, là ! Donne-moi mon premier baiser d'amour |
Et le petit garçon, pressant à pleines mains le sein gonflé de Christiane, posa ses lèvres heureuses sur la rose pâle qui pointait, près d’éclore.
Elle poussa un cri, comme mordue, se leva, rajusta sa toilette et dit :
= Eh bien, jesuis contente. Tendre petit ami, je t’aimerai toujours. Garde le goût de mon cœur. Qui sait ?
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