UN MONSIGNOR ITALIEN
miraculeuse, la stigmatisation et le sang produisant des emblèmes. Je pouvais me déclarer satisfait. »
Les cinq derniers mots auraient été utilement omis au point de vue d'une saine critique des phénomènes. La satisfaction ou le mécontentement sont facteurs extrascientifiques. La balance ne doit pas connaître ces impressions, sous peine d’être inexacte. Pourtant je sais gré à la franchise du docteur Imbert de nous aviser de cette satisfaction. Le lecteur est prévenu.
La franchise presque naïve du docteur n’est pas le moindre attrait de sa relation.
Avec lui, on n’est pas pris en traître.
« En rentrant chez le chanoine, j’y trouvais un Monsignor italien de la ville voisine de Lecce. Il était venu à Oria pour voir Palma, accompagné de trois grandes 7iièces qui me regardèrent avec curiosité et sympathie. Le Monsignor était dans l’enthousiasme, il avait vu la veille avec ses nièces la communion miraculeuse. Je venais d’en être témoin, et nous échangeâmes à ce sujet quelques poignées de main affectueuses. »
Cet enthousiasme du Monsignor n’est