DE LA VILLE DE LECCE
pas des plus favorables à la critique de son appréciation. Encore savons-nous gré au docteur de nous prévenir. L’enthousiasme comme la satisfaction doit être réduit à son minimum pour que les sens et la raison accomplissent correctement leur office.
« Comme il m’était assez difficile de comprendre tous ces braves gens, je priai Monsignor de vouloir bien me rédiger un procès-verbal de sa visite à Palma. Il eut cette bonté. Je publie en note ce compterendu dans toute sa teneur et simplicité et même en italien. Il y est question d’une guérison de phthisie obtenue par l’intercession de Palma dans des circonstances extraordinaires. La malade était nièce de Monsignor di Georgio. »
Les lignes suivantes prouvent la bonne foi du docteur Imbert au point de vue de la critique du phénomène. Il met en opposition formelle les dires de deux témoins oculaires de ce qu’il appelle la communion miraculeuse.
« Le prélat italien affirme avoir vu au moment de la communion miraculeuse Vhostie voltiger en l'air avant d’entrer dans la bouche de Palma. J’ai questionné