‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 115 sur 264 · LES VIES DES SAINTS · texte numérisé non relu

LES VIES DES SAINTS

et 1739, 10 volumes in-quarto). Cet ouvrage est considéré par Lenglet comme le meilleur de Baillet, à cause de sa sévère critique à l’endroit des miracles. Il souleva un grand scandale. »

Dans la Grande Encyclopédie figurent encore les lignes suivantes sous la signature de M. F. Picavet: « De tous les ouvrages de Baillet, que Voltaire appelle un critique célèbre , on ne lit plus guère que la Vie de Descartes. Malebranche, jugeant ce livre avec trop de sévérité, disait qu’il n’était propre qu’à rendre ridicule Descartes et sa philosophie. Cousin le trouvait excellent. On peut dire qu’il manque d’esprit philosophique et de sens critique, qu’il contient une foule de hors-d’œuvre, de plates réflexions, de minuties, tandis qu’il ne nous donne pas ce qu’il nous importerait le plus de savoir pour l’histoire de la philosophie cartésienne (Fr. Bouillier). La vie de Baillet a été écrite par son neveu A. Frion (édition de Hollande, 1725, 8 volumes in-quarto ou 8 volumes in-12). — Nicéron, Mémoires des hommes illustres. — Quérard, la France littéraire. » Je renvoie à ces trois sources le lecteur désireux de faire plus ample connaissance avec le solide mérite de Baillet et

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