‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 123 sur 264 · VISIBLE A BARI · texte numérisé non relu

VISIBLE A BARI

qui va d’Ancône à Brindisi, c’est le chemin qui conduit à Oria. On peut, au besoin, revenir par Naples, où l’on pourra aussi constater en temps utile le miracle de saint Janvier, autre fait miraculeux que les hérétiques et les rationalistes ont attaqué en vain depuis deux siècles. Benoît XIV a consacré tout un chapitre à sa défense. »

Sur le miracle de saint Janvier, les avis sont en effet partagés, si l’on oppose à ce qui précède l’extrait suivant du Grand Dictionnaire de Larousse : « Saint Janvier, patron de Naples, né dans cette ville, mort en 305. Il administra l’église de Benevent et fut décapité avec ses diacres sous Dioclétien à Pouzzoles. Dans la cathédrale de Naples, on a construit en 1608 une magnifique chapelle dédiée à saint Janvier ; audessous de l’autel, dans un petit tabernacle de bronze à portes d’argent, se trouvent les deux ampoules contenant de prétendues gouttes de sang coagulé provenant, dit-on, de saint Janvier et grâce auxquelles a lieu périodiquement, notamment le jour de la fête du saint (19 septembre), un soi-disant miracle, depuis longtemps fameux. Le miracle consiste dans la liquéfaction subite du sang du martyr. Or, rien n'est plus facile

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