‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 142 sur 264 · ELLE PRIT UN PSAUTIER · texte numérisé non relu

ELLE PRIT UN PSAUTIER

dinaires que Dieu a faits à cette grande àme, surtout le discernement des esprits , la prédiction des choses futures et la faculté d'obtenir certaines grâces spéciales... Un religieux entre autres, lui ayant demandé le secours de ses prières, reçut d’elle la leçon la plus délicate et la plus douce au sujet d'un défaut qui n'était pour ainsi dire connu que de lui seul. Sans lui transmettre une seule parole, elle prit sous son oreiller un psautier, l’ouvrit et lui montra du doigt le passage relatif à ce défaut.

Le religieux, frappé d'étonnement , fondit en larmes et Marie, reprenant avec un sourire le livre de ses mains, rentra en extase. »

C’est là une coïncidence digne de remarque. On est en droit d’y constater l'esprit de discernement. On peut aussi réserver son opinion ; dans les appréciations de ce genre, la réserve permet de n’avoir pas à regretter des paroles inconsidérées.

« Au mois de juin 1835, elle fut tourmentée durant plusieurs jours d’une fièvre extrêmement violente : les médecins crurent quelle y succomberait, mais elle assura quelle ne mourrait pas encore ; bien plus, elle annonça le jour où elle guérirait sans autre remède qu'un verre d'eau froide, ce

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