‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 153 sur 264 · ÉPREUVES SPIRITUELLES · texte numérisé non relu

ÉPREUVES SPIRITUELLES

linua d'être un modèle de résignation héroïque. »

Il est entendu que nous empruntons à Gœrres la responsabilité des mobiles qu’il prête à Marie de Mœrl. La loyauté de l’illustre écrivain allemand fut regardée par ses contemporains comme entière. Il a vu Marie de Mœrl ; il a eu en mains tous les renseignements : il n’a pas pu raisonnablement être induit en erreur.

« Voilà ce que nous savons de sa conduite extérieure ; sa vie intérieure est, comme on doit le penser, moins connue.

Des épreuves spirituelles de plus d’un genre s’étaient jointes à ses souffrances physiques et, ainsi qu’il arrive ordinairement, les tentations croissaient à mesure qu’elle avançait dans la voie surnaturelle où Dieu la dirigeait. Son unique remède, dans ces circonstances périlleuses , était comme auparavant la fréquente communion. Elle fit ainsi, de 1830 à 1832, des progrès rapides quoique graduels dans la vie mystique, sans qu’on observât en elle rien d’extraordinaire. »

Nous reprocherions volontiers à Gœrres un peu de concision et aussi un peu de vague, à propos des épreuves spirituelles de

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