‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 176 sur 264 · ET LAUTHENTICITÉ DU PHÉNOMÈNE · texte numérisé non relu

ET LAUTHENTICITÉ DU PHÉNOMÈNE

est sans doute un médecin anglais. Le spectacle placé sous ses yeux ne lui inspire aucune exclamation d’admiration ou de foi. « M. Critchett assistait à l’un des examens de la commission. Son fils, M. A.

Critchett, nous dit qu 'il fut convaincu de Vauthenticité du phénomène et l’attribua a des troubles de menstruation. » Pour avoir une idée des soupçons de supercherie que la presse avait propagés au sujet des stigmates de Louise Lateau, il suffit de lire ce que crut devoir faire le docteur Warlomont pour donner satisfaction à ces soupçons. « M. Warlomont construisit un appareil dans lequel il enferma la main droite pendant vingt heures avant l'apparition des plaies ; il semble avoir pris tous les moyens propres à empêcher Louise Lateau de se toucher les mains ; il avait aussi coupé les ongles t7'ès courts. Néanmoins l’hémorragie se produisit ; le sang fut examiné au microscope. » Bref, la commission de l'Académie de Bruxelles se livra à des vérifications matérielles qui méritent d’être tenues pour exactes. Le fait des stigmates fut dûment établi. La commission les expliqua d’ailleurs physiologiquement et sans intervention étrangère à la personne même de

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