‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 178 sur 264 · ET TROUBLES VASO-MOTEURS · texte numérisé non relu

ET TROUBLES VASO-MOTEURS

pouvons ajouter que M. Warlomont, dans une lettre qu’il nous a récemment écrite nous dit qu’il ne voit aucun motif de changer d’opinion. Actuellement les profanes ne sont plus admis à étudier le fait. »

Le docteur Tuke a sans doute écrit cette page (page 59 de la traduction française), assez longtemps avant qu’elle fût traduite en français. En effet, Louise Lateau mourut le 27 août 1883, comme cela ressort de sa biographie citée plus haut, d’après le Dictionnaire de Larousse.

Voici les considérations médicales du docteur Tuke sur ce cas singulier. « Ainsi donc il se passa d’abord une longue période préparatoire où une jeune fille nerveuse, hystérique, arrêtait constamment son esprit sur un groupe d’idées, et ces idées se rapportaient d'une manière déterminée à certains points du corps. » Cela est-il absolument certain ? Non pas ! Il faut dire seulement que cela paraît nécessaire à admettre pour que l’explication du docteur Tuke soit admissible.

Le docteur Tuke poursuit ainsi son affirmation, en vertu du fameux Post hoc, ergo propter hoc. « A cette concentration localisée de la pensée succédèrent des troubles

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vaso-moteurs, avec congestion des points vers lesquels la pensée était fortement dirigée. »

Cette congestion des points pensés est un fait ; c’est le stigmate lui-même, ou du moins le futur stigmate. C’est cette congestion qui exige aux yeux du docteur Warlomont la localisation de la pensée. A tout fait il faut une cause. Ici la cause, c’est la pensée de la stigmatisée. Mais allez donc chercher une autre cause !

« A la fin, non seulement il put se produire une transsudation passive du sang , mais encore l’irritation occasionnée devait inévitablement causer les rougeurs de la peau et favoriser beaucoup la tendance a Vhémorrhagie. »

Ce devait inévitablement est inattendu.

Comment ce devait inévitablement peut-il se défendre en bonne logique? Nous ne le devinons pas.

« En outre l’état d’extase dut contribuer à accentuer la détermination de l'afflux sanguin vers les parties affectées, non seulement en vertu de ces effets particuliers qui surviennent dans la circulation des hypnotiques , comme Braid l’a démontré, mais aussi en vertu de Vassociation d'idées

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