‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 186 sur 264 · AU RANG DES ALIÉNÉS · texte numérisé non relu

AU RANG DES ALIÉNÉS

d’autre mérite, elle a celui de ne pas admettre d’équivoque. Brierre de Boismont commente ainsi l’opinion de Leuret, en la rapprochant des assertions du docteur Lélut.

« Sans nous arrêter aux différences d’opinions des deux auteurs sur l’état psychologique de ces individus que le premier considère comme des hallucinés qu’on ne reverra plus, dont les erreurs sensoriales étaient compatibles avec l’exercice le plus entier de la raison et le second comme des aliénés semblables à ceux d’à présent ; que l’un proclame les envoyés, l’expression des masses et que l’autre, au contraire, regarde comme des malades imposant leurs visions à la foule ; nous répondrons que les hallucinations de ces temps éloignés n’étaient point une maladie , mais des croyances ERRONÉES, sans doute, comme beaucoup d’autres sur la physique, LA CHI¬ MIE, l’astronomie, etc... CE QUI N’EMPʬ CHAIT PAS LES HOMMES DE REMPLIR CONVENABLEMENT LEURS DEVOIRS.

Quant aux esprits supérieurs auxquels cette imputation de folie a été plus particulièrement adressée, nous ne reproduirons point les arguments que nous avons fait valoir pour prouver qu’ils n’étaient point aliénés. »

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