‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 205 sur 264 · TÊTE D’UN GROS CLOU · texte numérisé non relu

TÊTE D’UN GROS CLOU

la maladie nerveuse. Ce qui suit est tiré textuellement de la relation du docteur. « Elle reposait dans le même lit , était enveloppée dans les mêmes linges et placée dans la même position où je l’avais trouvée en août 1834. Elle avait les mains jointes ou plutôt entrelacées ; elles étaient appuyées sur sa poitrine dans la position où on les met ordinairement pour prier Dieu. Sur son front, deux doigts au-dessous de la racine des cheveux, on voyait courir d’une tempe à l’autre une ligne droite passant par des points assez rapprochés sur lesquels brillait du sang frais. Ces points étaient au nombre d’à peu près dix ou douze. Le reste de la face jusqu’à la lèvre supérieure était couvert de sang noirâtre et desséché. »

Cette description de la couronne d’épines est caractéristique. Elle a de l’analogie avec la description de la couronne de Louise Lateau, écrite un demi siècle plus tard par le docteur Warlomont. « A l'intérieur des mains et vers le centre, c’est-à-dire entre le métacarpe du doigt du milieu et de l'annulaire , s’élevait un point noir semblable à la tète d’un gros clou do)d le diamètre était de neuf lignes et la figure parfaitement ronde. Il était plus élevé au ccn-

Page 1