‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 204 sur 264 · LE JEUDI 4 MAI · texte numérisé non relu

LE JEUDI 4 MAI

missements, en mouvements convulsifs.

Elle ne pouvait articuler la moindre parole qu'avec peine et (Tune voix enrouée.

Si quelqu’un s’approchait de son lit sans précaution et par curiosité, ses tremblements augmentaient et ses douleurs devenaient plus vives. Elle n’avait pris aucune nourriture et toutes ses sécrétions étaient suspendues. » Bref, c’était là une affection nerveuse d’une excessive acuité. A cette époque, aucun signe prémonitoire ne permettait au docteur Dei-Cloche de prévoir la singulière évolution qu’affecta la maladie de Domenica de façon à imiter par ses symptômes l’agonie de la Croix.

« Ce fut seulement trois ans plus tard que le docteur Dei-Cloche, qui avait quitté Cavalese pour aller demeurer à Trente, ayant entendu parler des étranges phénomènes qui commençaient a rendre célèbre lé nom de la paysanne de Capriana , voulut voir par lui-même ce qui en était et se transporta auprès d’elle le jeudi 4 mai 1837, à quatre heures du soir. » Le docteur Dei- Cloche ayant examiné deux fois la malade antérieurement à l’apparition des stigmates se trouvait dans des conditions spéciales pour juger des progrès ou de l’évolution de

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