DÉROGATION AUX LOIS
une quantité de petites piqûres aussi visibles et symétriques que si elles avaient été faites avec une grande épingle. Les plaies , quoiqu'il n'en coulât pas de sang , paraissaient toutes fraîches. Au-dessous, il y avait un intervalle d’un quart de pouce entièrement blanc qui faisait encore mieux ressortir les piqûres représentant la couronne d’épines. La partie inférieure de cette ligne blanche, c’est-à-dire la moitié du front, les paupières, le nez, les joues, en un mot tout le visage, excepté la lèvre supérieure et le menton, était couverte de sang. Ce sang qui avait coulé la matinée entière était alors desséché. »
Cette relation de la fin de l’agonie de Domenica est intéressante par la description précise quelle fournit. L’agonie du 21 mai... (C’est sans doute de l’année 1840 qu'il s’agit. La relation est datée du 27 avril 1841 : elle commence par les mots.
Vous avez sans doute entendu parler ...
nous les avons vues l’une et Vautre il y a peu de jours), paraît avoir été moins violente que l’agonie décrite par le docteur Dei-Cloche et reproduite plus haut d’après M. de Cazalès. Lord Shrewsbury poursuit ainsi.