DE LA NATURE
plus simple d’énumérer les trois ou quatre végétaux acides ou supposés tels par le narrateur. C’eût été surtout moins susceptible d’équivoque pour la critique précise des symptômes d’appétence et d’assimilation présentés par Domenica.
Le docteur Dei-Cloche revient au traitement prescrit par son confrère, traitement visant une fièvre d’accès, ainsi qu’il a été dit plus haut, le docteur Dei-Cloche opinant, de son côté, pour une fièvre nerveuse.
« Le médecin ordinaire de Marie Dominique, appréciant peut-être la périodicité de la maladie, crut devoir lui prescrire le sulfate de quinine en pilules et une infusion d'écorce du Pérou. Mais si nous en croyons la malade elle-même et les personnes de sa famille, ces remèdes furent sans effet ; de sorte que l’affection convulsive continua de la tourmenter longtemps sous la même forme et avec la même intensité, jusqu'à ce qu'enfin la force médicatrice de la nature , comme il arrive souvent dans des cas semblables, l’affaiblît et la fît disparaître. » Le docteur Dei-Cloche-attribue à la force médicatrice de la nature ce qu’il contester la force médicatrice du quinine et de l’écorce du Pérou prescrits par son