MÉPRIS DE DOME NIC A
confrère. Cette opinion appartient à la critique des médecins qui sauront se faire une idée suffisante de la maladie de Domenica Lazzari. « Mais depuis l'accident du moulin, la santé de Marie Dominique s'était profondément altérée. Elle se plaignait souvent de douleurs sourdes dans les os, dans les membres, à l’abdomen, d’une grande atonie et d’un dégoût obstiné pour toute espèce d’aliment. Ces souffrances, jointes à la privation de sommeil et méprisées par la malade elle-même, forte qu'elle était de la sagesse céleste et de ses prières continuelles, devaient nécessairement aboutir à un résultat encore plus caractérisé. » C’est à ce moment que le docteur Dei-Cloche place le récit de la vision du 12 juin 1834 qui a été rapportée plus haut, à la page 255 de ce livre,, dans l’examen de la relation de M. de Cazalès.
Avant de passer outre à ce récit, notons le mépris de la malade pour ses souffrances, mépris enregistré par le plus compétent des juges, par le médecin. Notons aussi la cause de ce mépris, que le docteur rattache au respect de la patiente pour la sagesse céleste et à sa confiance dans ses prières continuelles. Le mépris de Domenica paraît aussi opposé à l’humaine mollesse que l’in-