‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 258 sur 264 · LE 27 SEPTEMBRE · texte numérisé non relu

LE 27 SEPTEMBRE

le R. P. Capistran, guide spirituel de Marie de Mœrl. Ce vénérable religieux, dont j’aurai souvent occasion de vous parler, me fit un accueil calme et simple comme toute sa personne. Après avoir lu la lettre de recommandation, il me dit de me trouver le lendemain matin, à huit heures, avec ma femme, dans l’église des sœurs du Tiers-Ordre de Saint-François, chez lesquelles l’extatique demeure depuis l’automne de 1841. »

La lettre au marquis de Beauffort poursuit en ces termes ( page 199) : « Donc aujourd’hui, ce matin même, à huit heures et quart, nous avons été introduits dans une modeste chambre contiguë à l’église du monastère indiqué ; Marie de Mœrl était en extase. »

La stigmatisée était donc partie de la chambre de sa maison de famille, où lord Shrewsbury avait montré au lecteur le lapin apprivoisé et la colombe. « Vêtue de blanc, agenouillée sur le milieu de son lit, le corps légèrement penché en avant, contre les lois de l'équilibre, les yeux fixés vers le ciel, ses longs cheveux nons partagés au sommet du front et retombant déliés sur ses épaules, les mains jointes sur la poitrine, le visage, ainsi que le reste

Page 1