‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 3 sur 264 · UNE PROMENADE A ORIA · texte numérisé non relu

UNE PROMENADE A ORIA

l’honneur de dîner chez lui ; il vit avec son frère, religieux dominicain sécularisé. »

Qu’allait chercher à Oria, à la date du 24 octobre 1871, le docteur Imbert-Gourbeyre? Ce qui se peut imaginer de plus singulier. Une femme nommée Palma, comme l’apprend la suite du récit du docteur (tome II, page 14).

« Palma reste au milieu de la ville chez un bourgeois d’Oria, il signor Federico Marzella. La maison est située sur une place étroite en pente. On y monte par un grand escalier intérieur. Arrivé sur le palier, l’on se trouve en face d’une porte qui ouvre sur une petite chambre à deux lits ; c’est là que Palma demeure à loyer avec sa mère depuis dix-neuf ans, probablement depuis son veuvage. Cette chambre extérieure et modeste fait partie d'une grande maison dont la principale s’ouvre sur le même palier à droite. Cette maison a été achetée il y a onze ans par le signor Marzella. Palma y passe habituellement ses journées, elle y a son oratoire et d*autres chambres où souvent elle couche le jour comme la nuit. »

Qui est Palma? C’est une stigmatisée.

Qu’est-ce qu’une stigmatisée? Il est ma-

Page 1