‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 45 sur 264 · MES EXPÉRIENCES THERMOMÉTRIQUES · texte numérisé non relu

MES EXPÉRIENCES THERMOMÉTRIQUES

ces étaient évidentes. On ne peut mieux les comparer qu'aux brûlures du linge faites avec un fer a repasser trop chaud. »

« Quoiqu’en extase, Palma pouvait parler et répondait très bien aux questions qu'on lui faisait. Elle paraissait souffrir beaucoup. Madame la supérieure lui dit :

Où souffres-tu , Palma ? — Et elle montrait son côté gauche. Sa figure était pâle, ses extrémités froides. J’appliquai ma main sur son cœur ; je n’y sentis aucune chaleur extraordinaire. Mes expériences thermométriques furent aussi infructueuses que la veille pour accuser une élévation excessive de tempèratvre. » Le docteur Imbert constate avec franchise l'inertie du thermomètre, en dépit de Y odeur de brûlé et des brûlures du linge analogues à celles d’un fer à repasser. Il constate toutefois que cette inertie du thermomètre entre ses mains ne saurait faire préjuger l’inertie du thermomètre dans d’autres expériences.

« Dans la lettre envoyée d’Oria en Belgique, il est question d’une température de 100 degrés, ce que je n’ai pu constater.

On m’a dit, à Oria, qu'il fallait distinguer la fièvre provenant de l’incendie divin d’avec l’extase avec incendie passager. Il

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