‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 53 sur 264 · CARÊME DE QUATRE JOURS · texte numérisé non relu

CARÊME DE QUATRE JOURS

rels : impossible du reste, dans l'espèce , qu'ils puissent être simulés. J’ai causé beaucoup avec Palma à plusieurs reprises, surtout au sujet de ses rapports avec Louise Lateau, stigmatisée de Belgique que j’ai étudiée et dont je vais publier l’histoire.

J’ai été étonné d’apprendre, de la bouche de Palma, une foule de détails sur Louise, détails que je connaissais parfaitement et qu’elle n’a pu savoir que par révélation supérieure. Je regrette que le temps ne me permette pas d’en dire davantage ; mais je tiens en partant à affirmer ce que j’ai vu et à en définir le caractère surnaturel.

Quod vidi testor . »

Oria, le 27 octobre 1811 .

A. Imbert-Gourbeyre.

Le docteur Imbert raconte ensuite divers propos avec Lucia et Rosaria et il poursuit : « Le lendemain 28 octobre, je quittai Oria à 8 heures du matin; je m’arrêtai quelques heures chez les bonnes sœurs de l’hôpital de Francavilla : elles m’offrirent à dîner ; ce fut une bonne fortune après mon carême de quatre jours à base de macaroni. Je pris, le soir, le chemin de fer de Brindisi et j’arrivai le dimanche de bonne

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