‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 95 sur 264 · LE TRAITÉ DE LA PASSION · texte numérisé non relu

LE TRAITÉ DE LA PASSION

Les détenteurs du Journal de la vie de Palma sont maîtres de disposer de leurs documents. L'authenticité de la mission de Palma étant douteuse, la condition nécessaire à la publication de ces documents se trouve ne pas être remplie.

Le docteur Imbert poursuit ainsi le développement de sa thèse : « Les emblèmes de sang et de feu sont un des côtés les plus extraordinaires des prodiges qui se passent à Oria. Il y a peu de faits dans la vie des saints qui puissent leur être assimilés.

Voici tout ce que j’ai pu recueillir à ce sujet. Les Annales franciscaines font mention du bienheureux Adimar, qui avait une telle dévotion à la Passion, qu’il versait des torrents de larmes en célébrant la sainte messe. Ses larmes tombant sur le corporal y faisaient des croix d’un bleu céleste admirablement figurées. On conservait dans plusieurs églises de ces corporaux chargés d’emblèmes au dire d’un historien ( Thie polus in Bagatta). » Le cas du bienheureux Adimar, auquel le docteur Imbert lait allusion, d’après Thiepolus in Bagatta, est peu connu. Il est instructif de vérifier la source, où le docteur a puisé l’indication de ce cas. C’est l’ouvrage de Bonifacius Bagatta,

Page 1