Coups d'aile et coups de bec [microforme]
À À \ " = — A TS il PREMIERE PARTIE i — F4 POÉSIES DIVERSES ki F1 è S Le, i 3 DANCDMIT à:
IMPROMPTU D A P. A. J. Voyer, alors rédacteur de la Concorde. À # Souvent j'ai cherché dans ma tête La Des rimes pour le jour de l’an ; LA LA Quand revient cette belle fête, f #4 F0 Pour la chanter je vais rêvant. 4 Ma lyre est toujours impuissante 4 A rendre ce que je ressens. Li Une chronique intéressante, ù Un écrit plein de gros bon sens | ] : Sont mieux goûtés qu’un long poême, È L : 0 : Ramassis de vers trop pompeux ; î
Mais le grand malheur est que j'aime
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A parler la langue des dieux.
Je la bégaie à ma manière,
Et ne puis jamais m'empêcher De m'accrocher à la crinière Du cheval enclin à broncher, Que l’on a surnommé Pégase.
Quand sur lui je puis me jucker, Au lieu de planer, moi je jase, Quitte à le faire trébucher.
Ce préambule est pour te dire, Mon ami P. A.J. Voyer,
Que lorsqu’en vers je veux écrire
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Je m’'expose à me dévoyer.
Je ne sais plus écrire en prose,
Je te le dis en vers boîteux ;
Que tu comprennes bien la chose,
Je crois que ce n’est pas douteux.
— Mais il est bien temps que j'aborde
Le sujet que j'ai médité :
Au rédacteur de la Concorde
Je souhaite prospérité.
Trois-Rivières, 29 décembre 1883.