ROSINE
Mais vous n'y pensez pas ?
(Il cherche à l'embrasser et elle le repousse)^
Laissez-moi..
(Il lui prend un baiser) (A part)
ti'lmpudéntt
304 BOUTADES ET B&VXBIES
(Elle pleure)
(Haut)
Vous avez exploité ma coupable indulgence.
Vous appartenez donc à la vilaine engeance Des vilains séducteurs !
(Il veut l'embrasser et elle se défend)
(A part)
Soyons ferme : il le faut t
HENBION
La pubibonderie est un vilain défaut.
(Il la poursuit)
BOBINE (se sauvant)
Laissez-moi, laissez-moi. Je vais crier.
(criant)
A l'aide !
HENBiON (la poursuivant)
Si vous criez ainsi ça vous rendra bien laide.
(Roméo entre et saisit Henrion qu'il envoie rouler dans un coin)
BOMÉO
I l'archi-décoré, l'homme â l'ample brochette ! masseur clandestin des honneurs qu'on achète, vous faisiez l'achat d'un peu de probité
Ça dissimulerait mieux votre lâcheté.
Vous comptiez, paraît- il, beaucoup sur la faiblesse
D'une femme.
Henbion
J'enrage.
Roméo
Et, si cela vous blesse Je suis prêt, dès demain, à vous rendre raison.
Heneion
C'en est trop, à la fin. Sortez de ma maison.
Roméo
J'en sors avec honneur, et vous restez infâme,
Henrion
Je saurai me venger.
Romeo, (à Henrion)
— A vos ordres.
(A Rosine)
Madame.
rll donne le bras ft Rosine et ils sortent tous deux. Hennon leur montre le poing.)