MAITRE COURBET INAUGURANT L'ATELIER I)KS PEINTRES MODERNES
PAn Bénassit.
On t'imagine aisément les commentaires, les réflexions, les quolibets <le toutes lortei que provoqua la fondation <l<' cel atelier. Bénassit, représente Courbet majestueux et calme, monté sur un bœuf — sa | > ;i 1 « • 1 1 « • rutilante d'une main lui servant de bouclier, sa brosse en l'autre main en guise de fanion — marchant surir corps des prix de Rome, pour aller inaugurer à la grande teneur des Grecs et des Romains, l'atelier <les peintres modernes. I ne immense queue d'élèves le suivait, se perdant à l horizon dansi le* brumci tic la butte Montmartre
— Je suis de l'atelier de Courbet... t'es bien heureuse de n'avoir pas de bras, lu aurais à faire à moi!
Le Charivari (février 1862).
CROQUIS, pah Gham.
D'OfVTHOpÉD
— Vous voulez quitter ma maison d'orthopédie sans ftre pu^ri?
— Oui, m'sieu, je viens de signer un enp;a?emeiil Comme modèle avec l'atelier d'élevés de M. Courbet.
C'est l'évidence même. Dans l'atelier du peintre — qui ne voyait et ne peignait que le laid aux yeux de ses contemporains — ne pouvaient se donner rendez - vous que des élèves et des modèles infirmes à tous égards.
Le Journal pour Rire (1863).