ET CES PAUVRES ARTISTES
La grande « photofolichonnerie universelle », c'était l'Exposition «le Londres en îHt'vj.. organisée par la Soeiété royale «le arts à Hyde- Park, Courbet avait eni «>>«'•
;« Londres le Combat de
eerfi et le Pêcheur de chabots, (sculpture),
Courbet fui inspecteur des positifs); E. Delà croix, qui laissa croître sa barbe, gratteur de clichés: Ou roi, ajusteur de négatifs; Ë. Couture, fabricant de Boumets d'objectifs : Flandrin, four bisseur de; glaces; el M Ingres, n'ayant pu trouvei d'emploi dans la grande pnotofolichon neric uni er elle, e SI profe 11 ur de \ lolon.
— Moi , Courbet, j'ai peint ma Baigneuse et pa« mal d'autres choses peu rajoutantes; mai», tua foi, monsieur Flaubert, je ne me chargerais pa» d'illustrer votre derniei ouvrage I
Journal Amusant (1862).
FLAUBERT ET COURBET, par Stop.
Flaubert vient de publier Salammbô. Pas de Salon cette année ; n'importe, l'occasion est excellente pour mettre deux artistes très en vue, les deux Gustaves face à face... Courbet lui-même, c'est incroyable, sert de repoussoir et fait le dégoûté... C'est, du moins, ainsi que l'interprète le dessinateur Stop (Morcl Retz, ancien élève de Gleyre).
Plus tard. Barbey d'Aurevilly (Constitutionnel, 19 nov. i86<j) crut trouver quelque analogie entre le grand romancier et le grand peintre. « Flaubert, écrivait-il, n'a ni grâce ni mélancolie. C'est un robuste qui se porte bien. C'est un robuste dans le genre du Courbet des Baigneuses, qui se lavent au ruisseau et le salissent, avec cette différence pourtant que Courbet peint grassement et que Flaubert peint maigre et dur. La manière de Courbet est plus large : il procède par plus grands traits... »
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