G. COURBET, PAR L. PETIT
Le Hanneton (fi juin 18G7).
G. COURBET, i'aii L. Petit.
« Rien, rien et rien dans cette exposition de Courbet. A peine deux ciels de nier... Hors de là, chose piquante, chez ce maître du Réalisme, rien de l'étude de la nature. Le corps de sa Femme au Perroquet est aussi loin du vrai, du nu, que n'importe quelle académie du xvmc siècle.
« Puis le laid, toujours le laid et le laid bourgeois, le laid sans son grand caractère, sans la beauté du laid. »
(Journal des Concourt, t. III, p. 164, 18 septembre 1867.)
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Tel est le monument que le maître a fait élever à la gloire de :on œuvre; c'est grand, c'est beau, c'est digne, mais...
...si j'avais l'honneur de me nommer Courbet, j'aurais, en ma qualité d'amant de la nature, adopté un style plus simple, plus bonhomme, mieux conforme enfin à mes aspirations.
Le Journal amusant (1867), — EXPOSITION COURBET, par G. Randox.
Dans cotto revue sympathique, on peut noter les toiles dites de combat qui étaient à L'exposition particulière : la Dame espagnole, la Fîleuse endormie, Y Homme à la pipe, les Baigneuses, le Violoncelliste, etc.