‹ Courbet selon les caricatures et les imagesChapitre 35 sur 49 · AU PRINCE EUGÈNE · texte numérisé non relu

AU PRINCE EUGÈNE

La ])iil)licil(; s'en mêla.

« Le Prince Eugène » était une maison d'habillement pour hommes. Le Mendiant de Courbet ne devail-il pas y aller échanger sa guenille!

Le môme mendiant de Courbet, sortant des mn^asi^ du Prince-Eugène, — Pends-toi, brave Courbet.

NOtVKAU LWNTIIEO.N CHARIVARIOUE. .

G. Courbet

Nouveau Panthéon chariçarique (n° 18). — G. COURBET, pab Andhi': Gill.

Gommenl <" » î 1 1 ;i * » n 1 > I i «'* La pipe, la pipe de Courbet! Mais lu truelle esl en bonne vue. Une truelle 7 Evidemment, c'était L'outil tout indiqué dont se servait cet homme

-•<n-.li-.iiit grossier. A wai dire, il aimait utiliser Le couteau à palette. I/exeellent

sculpteur Mai Claudet, dans ses Souvenirs, a raconté que Le maître « prenait avec

son rouleau. Haiis une boite oA étaient «les verres remplis de couleur, du ldane. du jaune, du rOUge, du bleu. Il en Taisait un mélange sur sa palette ; puis, avec son couteau, il l'étendait sur la toile et la raclait d'un coup Ici nie et sur ».

Explication par les artistes eux-mêmes

des ouvrages de peinture et de sculpture admis à

l'Exposition de 18G9.

La Vie parisienne (5 juin 1869).

Courbet pouvait être lier d'exposer deux œuvres maîtresses : le Hallali du cerf et la Sieste. 11 fut déçu. Le jugement de la critique en généra] peut se résumer ainsi : « Le Hallali a un aspect assez « chimérique » et la Sieste est « d'un dessin impossible, bizarre»...

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