‹ Courbet selon les caricatures et les imagesChapitre 4 sur 49 · EXPOSITION DE PEINTURE EN · texte numérisé non relu

EXPOSITION DE PEINTURE EN

M. Courbcl .iv;inl fait école, on ne trouvera en issi, en fait de peintures, rien 'juc 'les tableaux représentant des paysans.

Aspect qu'a failli avoir la promenade de LongchampB par suite de l'influence des tableaux de M. Courbet.

Le Charivari (ao avril i85i).

Le Charivari (7 avril i85l).

CROQUIS, par Cham.

Les Casseurs de pierres, voilà une toile qui fut difficile à digérer!

l'enterrement d'Ornaos , par Courbet, maître peintre. "■

Celle lollc r,t relie que l'on remarque le plu» au Salon , et à Ju«lc Uire. Un enterrement est céuéralcmcul chose assez tri.le. M. Courbet qui n'accepte

pota? l'. tr>.Ib ' n .ermouk £, "no marchera, dans le. .entier» tallu* , a combine .on enterrement de.teUe .orle qu'on e.l pria d une saleté folle en le

la un trait «le génie

L'ENTERREMENT D'ORNANS (i85i) par Courbet, maître peintre.

Voici, peut-être, la note la plus spirituelle sur Y Enterrement, objet do plaisanterie au Salon de l85o-5l.

— Bon Dieu! que c'est laid, s'écrie chacun en se sauvant. — Hola ! Hola ! messieurs, clamait un critique, c'est à se tordre de rire. » Et Ph.

• le Chennevières, inspecteur des musées, qui devait être appelé à la conservation du Luxembourg et nommé ensuite directeur des Beaux- Art-, insistait, ajoutant que V Enterrement est une « caricature ignoble et impie... »

Voyons donc la correspondance de Courbet. Voici une lettre du peintre adressée à Champfleury :

« Ici ,i Ornans lea modèles sont à bon marché, tout le monde voudrait être

• l • - l'Enterrement. Jamais je ne les satisferai tons; je me ferai bien «les ennemis. Ont déjà posé le maire qui pèse {oo, !<■ curé, Le juge de paix, le porte-croix, le notaire, l'adjoint, mes amis, mon père, les enfants «le chœur, deux vieux «le la

dation de o3 avec leurs habits «lu temps, on chien, le mort et ses porteurs, • -, bedeaux (un des bedeaux a un nez comme nue cerise, mais gros en proportion el de cinq ponces «!<• longueur), mes sœurs <"i deux autres femmes aussi .. Seulem« i . ï . j « croyais me passer des deux chantres <l«' la paroisse, il n'y a pas moyen on <->t venu m'avertir qu'ils étaient vexés, «pi il n'y avait pins qu'eux qui ne fussent pa lires. Il- -<• plaignent vivement, «lisant qu'ils ne m'avaient jamais l'ait de mal e( «pi 'ils ne méritaient pas nn affront semblable. »

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