TABLEAUX REFUSÉS DE M- COURBET
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TABLEAUX REFUSÉS DE M COURBET, *«.. * f««« t.^ r.
.S i - UNE ODALISQUE EN GARNI oo COMME ON FAIT SON LIT ON SE COUCHE ao-ned'mléneur,
ta Chronique illustrée <t; mai 1S7M.
1 IBLEAUX REFUSÉS DE M. COURBET, pab Faustin.
LE OUKLOT Al' SALON
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On uian^M Coorket fevmit oflartetttl colonne AlâTilIr de P*n» pour remplacer telle qui avait 't* débculooné* [»r i»i |o i * le Jury i. • uu» Joui* pu eotopiii le boa Maluoeot qui tduajut le patnlrt d'Uru**» et I» mu A 1» pirle lui et i* o»1odm. Catle tne*uT< **t p*ut-«tr« une
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Le Grelot an Salon.
LE SALON DE i8^a, dépeint et dessiné par Bertali. A la porte de l'Exposition.
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N* 1 -» LE-< FRUITS DE LA RÉFLEXION iomh«»»?«ni leur mitante pour evoir puse 01 mou t l'ombre' 17,000 francs le tas I
l.d Chronique illustrée (6 mai 187a).
TABLEAUX REF1 SES DE M. COURBET, par Faustin.
ON N'ENTRE PAS! par ALFRED LE PETIT
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Le Grelot (187a). — ON N'ENTRE PAS ! par Ai.fiied Le Petit.
Il s'agit dû relus formel opposé par certains artistes, à la réception des œuvres de Courbet à cause de son rôle politique. Comme tous ces bons confrères s'arc-boutent énergiquement derrière l'huis! On leur passera plutôt sur Le corps II n'entrera point.
Le Grelot l'ut saisi.
Il faut rappeler ceci : Quand les membres du jury passèrent devant les tableaux de Courbet, Mcissonier s'écria : « Messieurs, ce n'est pas la peine de regarder cela : il n'y a point ici une question d'art, mais une question de dignité. Courbet doit être exclu des Expositions; il faut que désormais il soit mort pour nous. »
« Les artistes ne pardonnaient pas, a écrit judicieusement Riat, à Courbet son indépendance et ses succès ». Seuls Fromentin et Robert Fleurv ne s'associèrent pas à « cette œuvre d'injustice, de petitesse et de haine ». « Puvis de Chavannes qui taisait partie du jury, a écrit : « M. Th. Durci, indigné de L'injustice qu'on allait commettre, s'était retiré avant le vote, démissionnaire. Le Jury se vengea de lui, en refusant son tableau Les Jeunes Filles et Ui Mort, qu'il présentait cette année, au Salon. »
Les polémiques reprirent «le plus belle. Lockroy, Ernest d'Hervilly et surtout Castagnary défendirent Courbet, tandis (pie d'autres journalistes couvraient de fleurs le « grand » Mcissonier, par exemple Sarcey. qui se signala en écrivant un article intitulé : La drosse Courge.
La Crosse Courte, c'était Courbet.
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.1 dualité < iH-'t), p \n Stick.
Le J<> mai 1873, L'Assemblée nationale adoptait le projel <lc reconstruction de la Colonne Vendôme.
« Cette loi ;i écril Castagnary, lut le rendez-vous <>ù L'attendirent -••s ennemis, et l'on swit -ils étaienl nombreux. Jamais peintre n'en éda collecl ion pareille.
a II y ;i\;iit d'abord la majorité <!<• ses confrères. I<<s peintres ne pouvaient pardonner •• ce peintre ses allures de citoyen libre, ses bons mnts. ses railleries joviales, la haute opinion qu'il avait de lui-môme, le peu de cas qu'il faisail des autres, »
— M. Courbet, on vous donne congé I Voua ne pourrez jainau payer la colonne Vendôme et votre term*.
^ L'Univers illustré (5 juillet iB^'i).
REVUE CHRONIQUE DU MOIS, par Cham.
L'artiste était condamné à payer à l'Etat la somme de 3:23. 091 fr. 68. montant des dépenses de reconstruction du monument détruit.
M. Courbet les supplie de ne pas y mettre dc> matériaux trop cher»,
IIO
ACTUALITES
Courbet changeant <a manière afin de dérouter les poursuites.
Le Charivari (juillet iS^'Ji.
ACTUALITÉS, pah Stop.
Il nous souvient d'avoir vu à Ornans — dans râtelier du peintre,
que sa sœur Juliette voulait transformer en musée, atelier < 1 1 1 i depuis....
— une grande ébanche : Jésus devant un calice, dette ébauche fut
faite, a la prière «le sa sœur, pour orner un reposoir, lors d'une
procession à ( hnans.
UNE ÉCHÉANCE, par E. COTTIN
La Timbale (4 octobre 1873).
UNE ÉCHÉANCE, par E. Cottin.
Courbet était en exil depuis le 2'3 juillet i8:3. 11 s'était fixé en Suisse, à La Tour de Peilz, près de Yevey.