MASQUE MORTUAIRE DE COURBET
(Photographie prise d'après l'original qui appartient, depuis peu, .1 la Bibliothèque publique de Besançon.)
Quel i isage calme, reposé !
Les tribulations, Les souffrances <!<• toutes sortes qui bâtèrent sa lin, n'onl pas laissé leur empreinte sur «■clic physionomie sereine. Peut-être, ■■ L'heure où la mort a clos pour toujours ces grands yeux qui observèrent si profondément, une suprême vision, lui faisant entre- \oir L'immortalité de bod. œuvre, a-t-elle effacé soudain jusqu'à la dernière trace <!<•-. \;isics Labeurs et des rudes soucis.
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Feu COURBET (avec feu ton accent). — Entrais donc, propais dose des pâmes ; on no les V6nd pas. on les doue '. .
La Lune rousse (1878). — DEVANT L'ODKON, par André Gill.
Peu après le décès de Courbet, le 3i décembre 1877. à La Tour de Peilz (Suisse) où il fut enterré, André Gill imaginait le peintre franc-comtois devant le théâtre de L'Odéon où l'on représentait Joseph Balsamo, drame par Dumas fils. Celui-ci était ami et admirateur de Meissonier. (Son portrait, par le peintre de l'épopée impériale, figurait au Salon de 1877.) (lill se servil de « Feu Courbet » pour souligner l'échec de Joseph Balsamo.