UN MARI CONDUISANT SA FEMME DANS LE MONDE
— Mon ami, je t’assure que cela t’amuse beaucoup d’aller tous les soirs au bal.
— Madame, c’est une horreur ! vous avez quitté le bal pour aller chez ce monsieur ?
— Mon ami, il conduisait le cotillon ; j’ai été obligée de le suivre !
— Mon fils, je vous présente l’arbre du '20 mars'! puissiez-vous lui ressembler un jour pour l’exactitude à remplir vos devoirs vis-à-vis de la société.
= Toujours à te plaindre... T’as pourtant pas la prétention de ctianger les saisons ! la nature sait mieux que toi ce qui nous convient !
— Dis donc, maman, pourquoi qu’il fait tant d’embarras l’arbre du 20 mars, voiià une statue qu’est tout aussi avancée que lui ?
— Garçon, l’affiche nous a bœuf maigre !
trompés! c’est la déesse uu
— Tu amènes ton boucher chez moi ?
— Mon accompagnateur pour la chanson du hœuf gras.