LES COCHERS JOUISSANT DE LEUR RESTE
Prochainement des refuges pour les piétons
Demandant à Gladiateur de poser son sabot sur une page de son album d’autographes.
Pourquoi, à leur tour, les voitures ne seraient-elles pas protégées contre de certains piétons ?
Ou’ as-tu fait à cette poule, elle paraît tout effarée .
__ Je lui ai changé l’œuf qu’elle, couvait contre un œut ,uge ! elle s’est imaginé que son petit allait venir au mond. rec la petite rougeole !
Saperlote, j’avais fait consigner tous mes créanciers et ici un oui s’introduit chez moi dans un œuf de Pâques !
en voici un qui
— Il s’est joliment moqué de toi, ton vicomte î il t a donné un œuf rouge pour ton œuf de Pâques .
— Oui, ma chère, il m’a juré qu il était peint par Delacroix et qu’il l’avait payé quatre mille francs a la vente.
S’exerçant à parler devant le public avant d aller à la salle Valentino.
— Je suis furieux, on me fait venir pour donner une conférence, je parle trois heures ! choisissant mes expressions.
. — Où donc ça ?
— Je ne l’ai su qu’après ! aux sourds-muets !
— li parait que toutes les rues vont porter le nom d’une de nos victoires !
— Cristi ! faut que Paris soit joliment grand tout de même !
— Mais, mon ami, tu es fou ! vouloir crier les légumes de cet homme dans la rue ?
— Ma chère, c’est pour m’apprendre à parler en public !
— C’est pas mon chemin, mais c’est égal ! J’ai idée que c’est un Prussien qui est dans ma yoilure, ça le fera enrager de passer par ici !
, — Faut-il qu’elles aient du courage ces pauvres bêles !
Comme quoi il suffira de prendre un liacre pour repasser s’enfermer avec un homme aussi féroce !
son histoire de France.
Le Lion amoureux de M. Ponsard s’habillant de façon à pouvoir faire la cour à tout le monde.
La marquise de M. Ponsard se trompant, un beau soir, de lion et tombant avec ceux de M. Balty qui ne sont nullement amoureux.