‹ Cours abrégé d'histoire [microforme]Chapitre 114 sur 309 · SIR JAM£3 CRAIG · texte numérisé non relu

SIR JAM£3 CRAIG

étaient exclus des rangs de la représentation, le Conseil rejeta la mesure. Peu de temps après, les prineipaux membres du Parlement étaient retranc ‘hés de la liste des officiers de milice, A la session suivante, le

hono- ‘cutif.

euille

glais. Parlement fut dissous par le gouverneur, pour avoir 1ébec, osé insister sur la nécessité d’un ministere respon-

e leur sable, et sur la liberté de discussion dans les Chambres.

sette 14. Le nouveaw®Parlement se réunit à la fin de presse janvier 1810. Dès l'ouverture de ia session, il pro-

esta énergiquement contre le langage insultant dont s'était servi sir James Craig en prorogeant le dernier Parlement, A un amendement, par le Conseil, du bill des juges, il déclara, à la majorité des trois quarts,

à certaient it tout

ouver- le siége du juge de Bonne vacant au Parlement, l'appel 15. Le gouverneur qui, jusaue-là, avait eu peine à ur de se contenir, cassa le nouveau L'arlement, fit saisir :es brasser

presses ct arrêter lo propriétaire du Canadien, sous

œénera accusation de haute trahison. Quelques jours après, le

le gou- Conseil, composé du juge Sewell, de l'évèque tps à dont tant et des Mai, Dunn, Baby, Williams, Irvine et

le.

ire du 1ommé du Camna à il milicela no pro-

Young, ordonna l'arrestation des MM, Bédard, Taschereau, Blanchet, Papineau, Laforce, et de plusieurs autres citoyens notables.

1£, Malgré ces violences, les mêmes députés furent réélus, En rendant compte de ces troubles au ministère, Craig lui proposa comme moyens plus eflicaces d’angliciser et de protestantiser le pays, savoir: 19 de changer ou de suspendre la Constitution; 29 de rendre ensuite le gouvernement indépendant du peuple, en employant les biens des Sulpiciens et des Jésuites à vuyer les dépenses publiques; 3° eutin, de réserver au roi la nomination des curés dans toutes les paroisses,

en quiilitaire espotiet leur

14. Quand IL nouveau Parlement se réunit-il ? Quels furent ses procédés ? Comment le Parlement répondit-il à l'amendement, par s Ju£e le Conseil, du bill des juges ?—15. Que fit le gouverneur qui, jusque-

; \à avait eu peine à so contenir?—16. Que! fut le résultat des élec- «ions, après ces violences ? Quels moyeus Craig proposa-t-il pour unsliser et protestant'ser le pays ?

uébec, en that 1?

le 21 se

130 HISTOTRE DU CANADA. [1811

17. Lorsque le gouvernement voulut empiéter sur les droits de l'Eglise, Mgr. Plessis, évêque de Québec, montra une telle fermeté, que le gouverneur jugea prudent de ne rien entreprendre contre l’administration religieuse du pays. Mais ce qui fit surtout modifier la politique du gouvernement colonial, ce fut l'attitude menacante des Etats-Unis,

18. Les citoyens que le gouvetneur avait fait emprisonner furent alors remis en liberté sans subir de procès. La loi des juges fut adoptée et reçut la sanction royale. Enfin, Craig partit pour l’Europe, le 11

juin 1811, laissant l'administration du gouvernement

colenial à l'honorable Thomas Dunn, ancien président du conseil.

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