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40 HISTOIRL AINTE, QUATRIÈME ÉPOQUE.
Depuis la s-rtie de l'Égypte (1491 avant J.-C), jusqu'à l'établissement de la royauté (1095 «avant J.-0.).
1. Peu après le passage de la mer Rouge, les [sraélite: se trouvèrent dans le désert, manquant de nour riture; ils murmurèrent alors contre Moïse et Aaron, et menactrent de les lapider et de s'en retourner en Égypte.
Les Israëlites sont ici la figure de certains pécheurs qui, après s'être convertis, avoir participé aux sacrements, avoir reçu de Dieu les faveurs les plus signalées, se rebutent à la moindre épreuve, s’exposent à la tentation et retombent dans leur première vie.
2. Moïse se prosierna devant le Seigneur, qui, à sa prière, pardonna à ce peuple indocile, lui envoya des cailles en abondance, fit sortir de l’eau d’un rocher, ei le nourrit de la manne. La manne tombait du ciel sous la forme de ces petits grains de gelée blanche qui se forme sur la terre pendant l'hiver; il fallait la “masser dès le matin, car elle fondait aux premiers rayons du soleil. Elle ne tombait pas le jour d sabbat; mais la veille, on en faisait double provision, et, ce jour-là seulersent, elle ne se corrompait pas.
La manne était la figure de FEucharistie; elle venait du ciel, et avait un goût exquis pour tous ceux qui la mangeaient dans l'esprit de Dieu; on devait en conserver tne mesure dans le tabernacle, pour y ètre, Comme aujourd'hui Ja sainte Eucharistie, un sacritice continuellement ofiert à Dieu.
Au reste, tout était prodige et miracle autour de ce peuple privilgié; cette manne, qui se fondait au premier rayon du soleil, vsistait au feu ardent qui la cuisait; ce qui en restuit de chaque jour se cor-
1. Comment se comperta le peuple après le passage dela mer Rcu-
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rompuit, et cependant elle demeurait incorruptible les jours de sabbat; des ruisseaux d'eau semblaient les suivre pour les rafraichir; une nuée, qui guidait leurs pas, etait lumineuse pendant la nuit, etse chan- “eait en ombre pendant le jour pour les garantir des ardeurs du soleil; leurs habits ni leurs chaussures ne s’usaient pas, etc. etc., et cependant, au milieu de tant de prodiges, ce peuple fut presque toujours rebelle et ingrat, triste figure de notre conduite envers Dieu.
3. Le roi d'Amalec, voyant les Hébreux s’avancer vers ses États, voulut s'opposer à leur marche; mais, à la prière de Moïse, le Seigneur donna une pleine victoire à son peuple, qui combattit sous les ordres de Josué.
4, Trois mois environ après la sortie de l'Égypte, Dieu, du haut de la montagne de Sinaï, appela le chef de son peuple, au milieu des tonnerres et des éclairs. Les Hébreux é#pouvantés prièrent Moïse d'aller au-devant du Seigneur, et lui promirent d’observer tous les ordres qu’il en recevrait; mais, au bout ‘‘e auarante jours, oubliant leurs promesses et ne le voyant pas revenir, ils forcèrent Aaron de leur fabriquer un veau d’or, et, à l'exemple des Égyptiens, ils lui offrirent leurs adorations.
5. Moïse, descendant de la montagne, fut saisi d’une sainte colère à la vue de cette prévarication, et, persuadé que ce peuple ingrat était indigne de l'alliance que Dieu voulait faire avec lui, il brisa les tables sur lesquelles étaient écrits les dix commandements que Dieu lui avait donnés. Secondé par la tribu «e Lévi, il extermina vingt-trois mille de ces prévaricateurs, et brüla le veau d'or. Il remonta ensuite sur la montagne ct y reçut de nouveau la loi connue sous ie nom de Decaloque.
1° Je suis le Seigneur qui vous ai tiré de la terre
3. Quel peuple marcha d'abord contre les Hébreux ?—4. À quelleépoque et omment Dieu donna-t-il saloi? Que firentles Hébreux voyant que Moïse tardait tant à revenir?—5. Quefit Moïse. témoin de la prévarication de son peuple? Quel nom donne-t on à la loi? Récitez le Décalogue.
d'Égypte, de la maison de servitude; vous n'aurez pas de dieux étrangers devant moi.
2° Vous ne prendrez pas en vain le nom du Seigneur votre Dieu.
3° Souvenez-vous de sanctifier le jour du Sabbat,.
4° Honorez votre père et votre mère, afin que vous viviez longtemps dans la terre que le Seigneur votre Dieu vous donnera.
5° Vous ne tuerez point.
6° Vous ne commettrez point de fornication.
7° Vous ne déroberez point.
89 Vous ne porterez point de faux témoignages contre votre prochain.
99 Vous ne désirerez point la femme de votre prochain.
10° Vous ne désirerez point sa maison, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui est à lui.
6. Le Seigneur lui donna aussi le plan de l'arche de l'alliance et du tabernacle, et des instructions pour l'établissement des fêtes, l’oblation des sacrifices, l’institution des prêtres et les cérémonies du culte divin.
4. L’arche était un coffre de bois précieux, tout revêtu d’or au dehors comme au dedans, où devaient être conservées les tables de l'alliance et une mesure de la manne. Le tabernacle était une tente d'étoftes précieuses et enrichies de broderies, recouverte d’une autre étoffe sur laquelle on étendait des peaux, afin que le tabernacle fût à l'abri des injures de l'air. Un voile ou rideau d’une riche étoffe relevée en broderie partageait le tabernacle on deux: la première partie s'appelait le saint ou le lieu saint, et le fond du tabernacle le sanctuaire ou Saint des Saints. L’arche était dans le sanctuaire: et, dans le saint, on voyait le chandelier d’or à sept branches, l'autel des parfums et une table pour mettre les pains de proposition. Au dehors et vis-à-vis de l'entrée du tabernacle, sur l'autel des
6. Moïse ne reçut-il que les tables de la loi sur la montagne ?—7. Qu’était-ce que l’arche d'alliance? Qu'était-ce que le tabernacle ? Où l’arche était-elle placée ?
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holocaustes, qui était d'airain, on faisait brûler la chair et la graisse des victimes. Entre cet autel et le tabernaele était un grand bassin d’airain plein d’eau, où les prètres se lavaient avant de remplir les fonctions de leur ministère. L'espace qui se trouvait auprès du tabernacle s'appelait le parvis ; il était fermé par une enceinte de rideaux soutenus par des colonnes d'airain. 8. Outre le sabbat on septième jour, sanctifié en mémoire du repos mystérieux du Seigneur après la création, et dont la violation était punie de mort, les Israélites avaient quatre principales fêtes, que Dicu leur commandait d'observer fidélement: 1° celle de la Pâque, instituée en mémoire dela sortie d'Egypte: elle était fixée au quatorzième jour de la lune du premier mois (mars); 2° celle de la Pentecite, qui se celébrait cinquante jours après la Pâque, pour rappeler la promulgation de la loi; 3° celle des T'abernacles, en mémoire du séjour dans le désert, où le peuple habitait sous des tentes; elle avait lieu pendant le septième mois (septembre); et 4° Ja fète des Æxpiations, que l’on célébrait par un jeûne général cinq jours avant la fête des tabernacles, c’est-à-dire le dixième jour du septième mois. C'était la seule fois de l’année où le grand-prêtre entrait dans le sanctuaire pour faire l'expiation des péchés de tout le peuple. Au sortir du Saint des Saints, on lui amenait deux boues, dont un était immolé au Seigneur, et l’autre, chargé avec imprécations de tous les péchés d'Israël et appelé bouc émissaire, était chassé dans le désert.
9, Les sacrifices étaient de trois sortes: 1° les hol'caustes, offerts pour honorer le Seigneur; 2° les sacrifices pacifiques, pour le remercier de ses bienfaits ou pour obtenir des grâces; et 3° les propitiatoires, pour demander pardon de ses péchés.
10, Toute la tribu de Lévi était destinée aux fonc. tions du sacerdoce, et Aaron en fut déclaré le chef en
8 Quelles étaient les fêtes de l’ancienne loi?--9, Quels étaient les sacrifices de l'ancienne loi ?—10, Quelletribu fut destinée aux fonctions du sacerdoce ? Qu'étaient Nadab et Abiu, et quelle fut leur offense ? Quels autres exemples dr sévérité Dieu donna-t-il à son peuple?
qualité de grand-prêtre. Ses fils Nadab et Abiu devaient entretenir le feu qui brûlait continuellement sur l'autel des holocaustes, et ne mettre que de ce feu dans les encensoirs. Comme ils prirent pour cet usage un feu étranger et profane, Dieu, qui voulait impri mer le respect pour la loi, les frappa de mort en punition de leur désobéissance. Il y eut encore plusieurs exemples terribles de la sévérité de Dieu envers les violateurs de ses commandements. Un Israélite, qui avait blasphémé le saint nom de Dieu, fut lapidé par tout le peuple, et un autre eut le même sort pour avoir ramassé du bois le jour du sabbat. Marie, sœur de Moïse, qui avait parlé contre son frère, fut couverte d’une lèpre. Un grand nombre d’Israélites moururent pour avoir murmuré contre leur chef et regretté les oignons de l'Égypte et les viandes dont ils s’y nourrissaient.
Outre les institutions religieuses et les règlements qui concernaient le culte à rendre à Dieu, la loi de Moïse renfermait encore toutes les institutions politiques, militaires et civiles, nécessaires à un peuple. Cette législation morale, sanitaire et pénale, examinée surtout en vue du but qu'il fallait atteindre, atteste que l’auteur d’une œuvre semblable, à l’époque où elle a été conçue, fut divinement inspiré.
Moïse, inspiré de Dieu, donne aux hommes sur la divinité des pensées et des connaissances auxquelles la raison humaine ne se serait jamais élevée par ses seules forces; et il leur enseigne, par rapport à euxmêmes, une doctrine d'humanité, de bienveillance et de justice à laquelle leurs passions ne leur auraient pas permis d'atteindre. Aussi, sous la main de Dieu, véritable législateur des Hébreux, on vit le peuple d'Israël se préserver, dans son ensemble, du contact et de la corruption d’esprit et de cœur des nations étrangères.
11. Moïse, d’après l’ordre de Dieu, choisit soixantedix hommes parmi les anciens d'Israël, dont il forma
11. Les Ilébreux furent-ils touchés des preuves sensibles que Dieu leur donnait de sa protection ?
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un conseil pour porter avec lui le poids du gouvernement; car le peuple, suivant ledénombrement qui en fut fait, se composait déjà de plus de six cent mille hommes au-dessus de vingtans. Los Hébreux avaient passé près d’une année au pied dn mont Sinaï, lorsqu'ils se remirent en marche vers la terre promise. [ls ne tardèrent pas à renouveler leursmurmures contre le Seigneur, malgré les faveurs qu’illeur accordait sans cesse, et le soin qu'il prenait de les conduire par le moyen d’une colonne de feu qui les éclairait pendant la nuit, et d’une colonne de nuée qui les préservait durant le jour des ardeurs du soleil, Cette colonne leur servait de guide, s'avançant lorsqu'ils devaient désamper, et s'arrètant au lieu où ils devaient stationner.
2. Pour reconnaitre la terre de Chanaan, Moïse y avait envoyé douze Israélites. Les fruits qu’ils en ‘apportèrent devaient être pour le peuple une preuve de la fertilité de ce pays ; . le faux rapport que dix d’entre eux firent sur la valeur et la force des peuples qui l’habitaient, causa un murmure général, et malgré les représentations de Caleb et de Josué, qui avaient été du nombre des envoyés, Moïse aurait été lapidé si Dieu n’eût pris visiblement sa défense, en exterminant les auteurs de cette sédition. A cette vue, les Hébreux, changeant de pensée, attaquèrent avec témérité Amalec, malgré la défense du Seigneur. Ionteusement battus, et obligés de reprendre le chemin du désert, ils y crrèrent “pendant quarante ans, en punition de leurs révoltes sans cesse renouvelées. C’est alors qu’à l’exception de Caleb et de Josué, tous ceux qui avaient plus de vingt ans à la sortie d’ Égypte, furent condamnés à mourir “avant d’ arriver à la terre promise.
Ces hommes indociles, quoique toujours comblés des bienfaits de Dieu, et vivant au milieu des miracles operés en leur faveur, voulurent de nouveau lapider
12. Que fit Moïse se croyant sur le point d'entrer dans la terre promise? Quel rapport les douze envoyés firent-ils à leur retour? Comment Dieu punit-il cette réwolte ?
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Moïse, afin, disaient-ils, de pouvoir retourner en Égypte, figurant ainsi la rechute du pécheur, qui, après avoir été délivre de la tyrannie du démon, ne craint pas de s'éloigner de nouveau de Dieu, en se replongeant dans le vice,
13. Dans ce même temps, Coré, Dathan et Abiron, jaloux de la dignitésacerdotaledont Aaron était revêtu, voulurent l’usurper; Moïse fit écrire leurs noms et celui d’Aaron sur des baguettes qu'il mit dans le tabernacle. Le lendemain, celle d’Aaron se trouva fleurie, et tout le peuple fut convaincu que sa vocation était divine. Par un nouveau prodige de la puissance de Dieu, la terre s’entr'ouvrit sous les pieds des conjurés, et ils furent engloutis tout vivants dans ses ontruilles.
14. Les quarante années de Ia pénitence d'Israël allaient expirer, lorsque le peuple vint au désert de Sin, où il manqua d’eau. Des murmures s'élevèrent de toutes parts contre Moïse et Aaron. Moïse, ayant reçu de Dieu l’ordre de frapper de sa verge le rocher pour qué l'eau en jaillit, fit ce que le Seigneur lui avait commandé; mais, au lieu d'attendre que l’eau sortit, il le frappa deux fois, comme s’il eût douté de la parole du Seigneur. L'eau en jaillit avec abondance; toutefois Dieu dit à Moïse et à Aaron: ‘“ Puisque vous n'avez pas cru à mes paroles, vous ng ferez pas entrer ce peuple dans la terre que je lui ai promise. ” Peu après Moïse eut ordre de conduire Aaron sur le haut de lamontigne de Hor, où il le dépouilla de ses habits de grand-prètre pour en revêtir Éléazar, son fils aîné. Après quoi Aaron mourut, et tout le peuple le pleura pendant trente jours.
15. Moïse continua de conduire les Israélites vers le but de leur voyage. Ils étaient sur la frontière du pays des Iduméens. Le plus court chemin était de traverser ce pays; mais le roi d'Edom refusa le pas sage. Les Hébreux furent obligés de prendre un
13. Le sacerdoce d’Aaron ne fut-il pas ambitionné par divers esprits brouillons?—14. Moïse et Aaron entrèrent-ils dans la terre promise ? —15. Pourquoi Moïse ne traversa-t-il pas le pays des Iduméens ?
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grand détour, parce que Dicu leur avait défendu de faire la guerre aux Iduméens, descendant d'Abraham par Ésaü et Ismaël.
16. Peu après, le peuple, ennuyé d’un si long séjour dans le désert, se révolta de nouveau, et voulut Iapider Moïse. Le Seigneur prit sa défonse, et envoya des serpents brûlants dont la morsure était mortelle. Cette plaie fit rentrer le peuple en lui-même; il s’humilia, et demanda pardon. Dieu se laissa fléchir, et, voulant donner une image de Jésus-Christ, quidevait sauver le monde par la croix, il ordonna à Moïse d’élever un serpent d'airain, l’assurantque tous ceux qui, ayant été blessés, le regarderaicnt, seraient guéris.
17. Un détachement d’Israélites ayant été surpris par Arad, un des rois chananéens, le Seigneur livra ses villes aux Hébroux, qui les détruisirent, Deux autres princes puissants, Sehon, roi des Amorrhéens, et Og, roi de Basan, qui occupaient la rive orientale du fleuve du Jourdain, tentèrent de s'opposer au passage d'Israël; mais ils furent vaincus ct dépossédés. Effrayé par ces exemples, Balac, roi de Moab et de Madian, eut recours à Balaam, ct lui promit une grande récompense si, par ses enchantements, il lui obtenait la victoire sur les Hébreux. TL’ambition et l'amour des richesses aveuglèrent le prophète, et, malgré la défense céleste et les reproches que, par la permission de Dieu, lui adressa l’ânesse même sur laquelle il était monté, il se rendit au camp de Balac pour maudire Israël. Arrivé à la vue du peuple de Dieu, au lieu de malédictions, il ne put prononcer que des bénédictions, et annonça même le règne futur du Messie, et l'étoile qui marquerait le lieu de sa naissance. Balac fut défait, et Balaam périt lui-même. Comme ne partie des Hébreux, à l'instigation des femmes madianites et moabites, s'était rendue cou-
16. Qu’arriva-t-il aux Hébreux, après s'être révoltés de nouveau oontre Moïse? Comment furent-ils délivrés des serpents brûlants que Dieu leur avait envoyés?—16. Quels furent les principaux peuples que les Hébreux eurent àcombattme ? Qu’était Balaam? Qu’annonçat-il?
pable d'idolätrie, le Seigneur en fit périr vingt-quatre mille,
18. Moïse fit faire aux Israélites la conquéte de tout le pays des Amorrhéens et des possessions du roi de Basun, où s'établirent les tribus de Ruben et de Gad, et une moitié de celle de Manassé; puis, après avoir rassemblé le peuple, il en fit le dénombrement, etilne s’y trouva pas un seul de tous coux qui étaient sortis d'Égypte à l’âge de vingt ans et au-dessus, hormis Josué et Caleb. Il reconnut donc que l’entrée dans la terre promise était proche; il rappela à Israël la constante miséricorde du Seigneur, tixa d’avanco les limites du pays dont Israël devait s'emparer au nom du Tout-Puissant, fit ses adieux, et prononça une suite de prophéties qui toutes ont reçu leur accomplissement; enfin, il bénit tout ce peuple que Dieu lui avait confié. Ce saint homme, âgé de cent vingt ans, mourut sur le mont Neébe (1451 avant J.-C.), à la vue de cette terre promise avec serment par le Seigneur à Abraham, à Isaac et à Jacob, mais où il ne devait pas entrer. Le peuple le pleura pendant trente jours. Jamais on n’a connu le lieu de sa sépulture.
Une multitude d'hommes méchants, ingrats, rebelles, entrent dans la terre promise; et Moïse, cet homme si saint, si fidèle, si humble, n’y ertre pas en punition d’une faute si légère |! C’est ainsi que s’accomplissait cette parole de Jésus-Christ: ‘On demandera Leaucoup à celui qui aura beaucoup reçu.”
Dieu voulait aussi nous faire comprendre que la porte du ciel ne pouvait être ouverte ni par Moïse, ni par la loi qu'il a donnée, mais par Jésus-Christ, auteur et consommateur de la loi de grâce.
19. Après la mort de Moïse, Josué, déjà associé à son gouvernement, prit la conduite du peuple. Le Seigneur le rendit célèbre par un grand nombre de
18. Moïse entra-t-il dans la terre promise? En quel endroit mourut-il?—19. Quel fut le chef du peuple, après la mortde Moïse? Comment les Hébreux traversèrent-ils le Jourdain? Quelle fut la premi-
ère ville qu'ils prirent? Quel fut le premier peuple qui se soumit À JosuéŸ Que firent les autres peuples de ChanaanŸ
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