‹ Cours abrégé d'histoire [microforme]Chapitre 211 sur 309 · EMPIRE ROMAIN · texte numérisé non relu

EMPIRE ROMAIN

et Cassis, 8 nouveiliX SECTION 1, proquement

Depuis la bataille d'Actium (31 ans œvant J.-C.), jusqu'à l'avénement de Constantin (306 après J.-C).

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1. Après la défaite d'Antoine, Octave retonrna à Rome où il fut proclamé Auguste et Empereur; il donna la paix à toute la terre et fit fermer le temple de Janus. Alors l’abondance, l'ordre, la prospérité succédèrent aux guerres civiles, aux proscriptions et aux massacres. Les lettres, qui avaient perdu Salluste, Cornélius Népos et Cicéron, leur trouvèrent de dignes successeurs dans Tite-Live, Ovide, Horace, Virgile, etc. Mécène, ami d’Auguste, fut le protecteur éclairé de tous les talents. Rome s’embellit de monuments magnifiques, et Auguste put dire avec une juste fierté “qu'il avait trouvé la ville bâtie de briques, et qu'il la laissait bâtie de marbre”. Sa puissance fut respectée au dehors comme au dedans ; malgré la défaite de Varus en Germanie, il reçut les ambassadeurs d’un grand nombre de rois barbares ; les Parthes eux-mêmes renvoyèrent les étendards qu'ils avaient pris aux Romains,

2. Le grand résultat des conquêtes romaines, l’unité de la plus grande partie du monde ancien, était l’accom; lissement des ere do la Providence, qui préparait ainsi la voie à la propagation de la foi chrétienne; le temps annoncé par les prophètes était accomhli; le monde entier, possédé d’un immense besoin de vérité au milieu des erreurs, de liberté au milieu do l'esclavage, de renouvellement moral au milieu de la corruption, le monde était dans l’attente..…..Le

1. Qu'y eut-il de remarquable durant le règne d’Auguste? Par quels hommes les lettres furent-elles illustrées ?—2. Pourquoi Dieu permit-il l’unité de la plus grande partie du monde anien?

empire; An- Lépide, dont ctavo n'était sut, à force uissant parti ine allait en es, use! ‘on e d'Égypte, ga honteuse ui déclara la ataille navale Romain (21).

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SAUVEUR naquit, pondant lo règne d'Aunguste, dans une petite ville de la Judée (Voyez l'Abrégé d'histoire sainte).

Désormais le christianisme va lutter sans cesse contre le paganisme chancelant, jusqu'à ce qu'il le renverse au bout de trois siècles de persécutions et de martyres. Pendant trois siècles encore l'empire romain nous présente un hideux spectacle d’idolitrie, de vices et de forfaits,

3. À la mort d’Auguste, son empire avait pour bornes, à l’ouest, l'océan Atlantique ; au nord, le Khin, le Danube et le Pont-Euxir, à l'est, l'Euphrato, le Tigre et le golfe Persique ; au midi, le goife Arabique, les cataractes du Nil, les déserts de la Lybie et la cnaîne de l'Atlas.

4, Auguste out pour successeur Tibère (14 ans après J.-C.), son gendre. Il avait défini ainsi ce caractôre ionoble et cruel: ‘c'est de la boue pétrie avec du sang.” En lui, dit Chateaubriand, commença cette : uite de monstres nés de la corruption romaine. Tibère maintint son pouvoir par la dissimulation, la pertilie, la cruauté. Tous les talents, toutes les sloires attiraient sa jalouse vengeance; il alla jusqu’à faire emprisonner le célèbre Germanicus, son neveu, qui avait triom; hé partout des barbares, et qui avait lavé dans le sang des Germains la honte de la défaite de Varus.

5. La tyrannie de Tibère devint plus cruelle encore à la fin de sa vie. Sos seuls plaisirs étaient les supplices et les débauches. Les institutions étaient arrivées à une telle décadence, et la servilité dan: les hommes à un tel degré, que Tibère Iui-méme, en voyant les adulations du Sénat, ne pouvait retour l'expression de son mépris, et s'écriait: ‘Les Lich: qui vont au-devant de la servitude |”?

La fin de Tibère devait être digne de sa vie; ile

plongea de plus en plus dans les excès et dan los eruautés, sans pouvoir se distraire de l'ennui «11 le 3. Quelle était l'étendue de l'empire romain à In mort d’Auz 0?

—4. Qui suseéda à Auguste ? Quel était le caractère de Tilre? Comment maintint-il som pouvoir ?—6. Quelle fut la fin de Tibèro?

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dévorait et qu'il avouait lui-même. Un jour enfin il tomba en défaillance à la suite d'une longue orgie, dans l'ile de Caprée, où il s'était retiré; Caligula en prolita pour le faire étoufer par Macron, préfet du prétoire.

Ce fut sons son règne que Jésus-Christ accomplit, par sa mort, là rédemption du genre humain, l'an 38, 6. Après Tibère, Caligula (37), fils de Germanicus, monta sur le trône; mais il n'eut aucune des vertus de son père, et fit regretter Tibère lui-même par les crimes dont il se rendit coupable. Celui-ci avait dit de lui: “Te laisse au peuple romain un serpent pour le dévorer, au monde un Phaéton pour l’embraser, ” Pour fournir à ses prodigulités, Caligula 80 faisait alopter par de riches habitants, ensuite il les mettait à mort; il aurait désiré que le peuple romain n’eût qu'une tête, afin de pouvoir l’abattre d'un seul coup ; dans son orgueil impie, il ordonna quo sa statue fût portée à Jérusalem et placée dans le temple. Il venait, par une dernière folie, de mettre son cheval Zncitatus au rang des € nsuls, lorsque le tribun Chéréas l'assassina (au 7. À la mort de Caligula, le sénat voulait rétabiir l république. Un soldat aperçut un homme qui 8e cachait derrière une porte dans le palais; c'était Claude, frère de Germanicus, faible d’esprit et de corps, qui reçut en tremblant le titre d’empereur et satiacha les soldats on leur distribuant à chacun quinze grands sesterces (78). Cette innovation passa depuis en coutume, et c'est ainsi qu'on appela le donatïrum. Claude fit mourir sa femme Messaline, pour inconduite, et épousa Agrippino, fille de Germanicus. Dévorée d’ambition, Agrippinc sut maitriser l'esprit de Claude au point de lui faire déshériter son propre fils Britannicus, en faveur de Néron, qu'elle avait eu d'un premier mariage avec Domitius. Lorsque la 8, Que! fut le successeur de Tibère ? Que sait-on de Caligula ? Quelle fut sa fin ?—7. Qui fut ensuite élové 857 le trône? Quel était h eorsatère de Claude? Quelle fut sa fin?

gs HISTOIRE ANOIENNS.

succession eût été régléb, Claude mourut, empoisonné, dit-on, par sa femme (54).

8. Néron, parvenu au trône, donna d'abord pur :1 conduite les plus belles espérances, mais bientot :on caractère se montra sous son véritable jour, et il fu le plus atroce des tyrans : il fit mourir Burrhus ct “6. nèque, sex précopteurs, fit empoisonner son frère, 4 mère elle-même, Octavie, son épouse. Los plu: :llustres citoyens furent immolés à sa fureur; il fit mettre le feu à la ville pour égayer une de ses 10; et la regarda brûler en chantant la ruine «lo Troie,

9, Pour avoir occasion de maltraiter les chrétiens, Néron leur imputa l'incendie de Rome, et pulia contre eux la première persécution. Saint Picrre, saint Paul et une multitude de chrétiens furent vitimes (le sa cruauté. Néron passait les nuits dans les rues et dans les cabarets, entouré des hommes le: plus pervers et les plus corrompus, avec lesquels il ul. tait les passants; il osa paraître sur les théatre: de Rome et de la Grèce. Enfin le sénat, las du gouver nemont de cet infâme histrion, le condamna à une mort ignominieuse; mais Néron se perça lui-m me de son épée, ne pouvant, dit un auteur, trouver une main plus vile pour ôter la vie à un tel monstre (+).

10. Galba, qui commandait l’armée en Espagne, (evenu empereur à soixante-douze ans, par le vou dle son armée, fit succéder une sévère économie aux }10digalités de Néron, et déplut aïnsi à la multitule c! aux prétoriens. Les légions de la Germanie se 1010: tèrent et proclamèrent Vitellius; mais Othon, lan cien favori de Néron, ourdit un complot contre (1! ct prit la place du vieillard assassiné. Toutefois : rc retarda que de trois mois l’avénement de Vite! 1: viancu à Bédriac (69), il se donna la mort.

8. Quel fut le successeur de Claude ? Quels furent les préce; ir: de Néron? Quelles furent les principales victimes de sa cru: : 9. Quel prétexte Néron imagina-t-il pour perséouter les oh :" Quelles furent les principaies viotimes de cette persécution ? ‘! «l* était g'néralement la eonduite de Néron? Quelle fut sa ü11 16 Que sait-on de Galba ? d’Othon ? de Vitellius ?

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11. Vitellius, qui lui succéda, ne fut qu'un monstre de gourmandise, de qui la postérité a retenu ce mot infame: “Le corps d'un ennemi mort sont toujours bon,” Les légions d'Orient voulurent, à leur tour, avoir un empereur de leur facon; elles élurent Vespisien, Vitellius fut mis à mort après avoir subi les plus ignobles outrages.

2. Flavius Vespasien (69), fils d'un publicain honnote par exception, fut un grand homme; il remédia aux maux de l'anarchie par une administration vigoureuse et fit face en méme temps à tous les dangers du dehors. Lorsqu'il fut appelé à l'empiro, il commandait en Syrie et il avait entrepris le siége do Jérusalem ; il en laissa la conduite à son fils Titus. Les Juifs s'étaient révoltés contre les exactions des préteurs romains ; so flattant toujours, sur la foi de leurs faux prophètes, que le Messie, attendu par eux, viendrait les délivrer, ils résistèrent pendant six mois «1 milieu des plus affreuses extrémités. Titus rasa

0). Onze cent mille hommes avaient péri dans ce sése, l’un des plus meurtriers dont l’histoire fasse mention, Le règne de Vespasien fut doux et paisible.

13, Titus succéda à son père Vespasien (79). Pendant son règne trop court, il se fit chérir par ses vertus et sa bienfaisance: il regardait comme un jour perdu celui qu'il avait passé sans faire de bien. Sous sou règne les deux villes @’Herculanum et de Pompéi furent ensevelies par une éruption extraordinaire du mont Vésuve, dont le célèbre Pline, le naturaliste, fut,

et fat le digne successeur de Caligula et de Néron.

11, Que sait-on de Vitellius? Quelle fut sa fin ?—12, Qu'était Vesp'sen? Quel fut son gouvernement ? Où était-il quand il fut élevé à l'epire ? Quel grand événement eut lieu sous son règne ?—13. Qui la à Vespasien ? Que sait-on de Titus ? Qu’arriva-t-il aux villes d'fcreulanum et de Pompéi, sous son règne ?—14. Qui succéda à Titus? Quelle fut 1n conduite de Domitien ? Quelle perséeution ordonna-t-il? Quelle fut sa fin?

Aussi fou que le premier, il réunissait gravement le Sénat pour délibérer sur la sauce d'un turbot; ausai cruel que le second, il appliqua la loi de lèse-majesté dans toute sa rigueur et ordonna contre les chrétiens la seconde persécution (96). Saint Jean l'Évangéliste fut plongé dans l'huile bouillante, et relégué ensuite dans l'ile de Pathmos, où il écrivit son Apocalypse. Ce mauvais prince fut assassiné par 8a femme et «es officiers au moment où il allait les faire périr (96). Il est le dernier des empereurs appelés les douze César.

15. Après la mort de Domitien, les conjurés et le Sénat déférèrent la souveraine puissance au consulaire Nerva, vieillard de soixante-dix ans qui sut, dit Tacite, concilier l'autorité d’un seul avec la liberté de tous, Il fit cesser la persécution äirigée contre les chrétiens, et diminua les impôts : mais il n'avait plus l'énergie nécessaire pour contenir les prétoriens, qui regret. taient la licence du règne précédent, et qui forcèrent Nerva à leur abandonner les assassins de Domitien, Le vioil empereur résolut alors de remettre le gouvernement entre des mains plus fermes, et, pour la gloire de l'empire, il adopta l'Espagnol Ulpius Trajan.

16. Trajan commandait les légions romaines en Germanie lorsqu'il fut appelé à remplacer Nerva. Il fit son entrée à Rome avec une simplicité qui lui gagna tous les cœurs. gPrince aussi habile dans l'art du gouvernement que grand capitaine, juste et clément pour ses sujets, Trajan no fut cruel que pour les chrétiens, et, malgré l'hommage que rendit à leur innocenco le gouverneur païen, Pline le Jeune, il ordonna

. la troisième persécution. Sous lui moururent saint

Siméon, évêque de Jérusalem, saint Ignace, éveqe d’Antioche, et une multitude d’autres chrétiens (107).

17. L'impératrice Plotine se hâta de faire proclamer Adrien, prétextant une adoption de Trajan, dont

15. Quel fut le suocesseur de Domitien? Que sait-on de son règne ? En faveur de qui abdiqua-t-il ?—16. Où était Trajan quand il fut élevé à l'empire ? Quel fut son gouvernement ? Comment traitat-il les ehrétiens ?—17, Quel fut le successeur de Trajan ? Commert Adrien employa-t-il le temps de son règne ? Quelle sévérité ex"ryat-il eontre les Juifs ?

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personne ne douta lorsque lo nouval empereur eut doublé le donativum. Adrien suivit !a politique d’Auguste plutôt que celle de Trajan. Il visita toutes les parties du monde romain, agissant, disait-il, comme le soleil dont les rayons doivent luire pour tous. Il out à reprimer une révolte des Juifs, dans laquelle six cent mille hommes de ceux-ci périrent; le reste de ce peuple infortuné fut dispersé et vendu comme esclave (156).

18, Antonin (138), d'une famille originaire de Mimes, adopté par Adrien, fit monter toutes les vertus sur le trône; mais son règne paternel de vingt-huit ans n’a guère attiré l'attention des historiens. Il fut surnommé le Pieux à cause de son amour pour ses parents. Antonin rendit un nouveau service à l’empire en adoptant son gendre Marc-Aurèle.

19. Marc-Aurèle partagea le trône avec son cousin Lucius Vérus (161) ; mais ce dernicr, incapable, mourut en 169. Attaché de bonne heure, comme son beaupère, à la secte des stoïciens, Marc-Aurèle fut le prince des philosophes et le philosophe des princes. Pendant son règne, la légion fulminante, composée da chrétiens, obtint, par ses prières, cet orage miraculeux qui sauva l’armée romaine, enfermée par les Marcomans dans les montagnes de la Bohème. Ce prodige fit interrompre, pour un temps, la quatrième persécution qu'avait ordonnée cet empereur philosophe, et dont avaient été victimes saint Polycarpe, saint Pothin, sainte Blandine, jeune esclave, qui ne cessait de dire au plus fort de ses souffrances : ‘Je suis chrétienne; il ne se commet pas de crimes parmi nous.” Maro- Aurèle mourut à Vienne, sur le Danube, et fut le dernier le ceux qu'on appelle Les cing bons empereurs.

20. Commode (180), fils de Marc-Aurèle, commença par acheter la paix des Marcomans et vint faire éclater

18. Que sait-on d’Antonin ? Quel surnom reçut-il ?—12, Que saiton de Mare-Aurèle? Qu’éprouva-t-il dans une guerre oontr: les Maroomans ? Quelle perséoution ordonna-t-il? Quels furent les plus illustres personnages qui périrent dans cette persécution ?—20. Qui gs à Maro-Aurèle? Que sait-on de Commode, et quelle fat sa

£6 HISTOIRE ANCIENNB.

tous ses vices à Rome. Il descendit dans l’arêne pour y combattre en gladiateur; il se posa en rival d'Iler. eule et so fit un jeu de massacrer les citoyéns les jus inoffensifs. Ce monstre de cruauté fut mis à mort à l'instigation de sa femme, dont il méditait le supplice Ge

21. Pertinax, vieillard de soixante-sept ans, choisi par les meurtriers de Commode (192), est la première victime de leur fureur, et périt pour n'avoir pas réussi à contenter leurs exigences. L'empire étant sans chef on vit un spectacle inouï jusqu'alors; il y eut de véritables enchères, et Didius Julianus, qui offrit aux prétoriens plus de $1200 de notre monnaie, par tête, l’emporta sur ses concurrents (193). Cette élection honteuse indigna les légions, qui refusèrent de reconnuitre Didius et nommèrent, en Bretagne, Clauiits Albinus, en Syrie, Pescennius Niger, en Illyrie, Scptime Sévère. Ainsi Rome eut quatre empereurs à !a fois. “

22. Septime Sévère, plus actif et plus habile que ses compétiteurs, arriva le premier à Rome et sem. para du pouvoir, après que Didius eut été mis à mor! par ses soldats. Ayant vaincu ses ennnemis, il forca le Sénat à élever des autels à Commode, orionna d'épouvantables proscriptions et décréta la cinquième persécution contre les chrétiens (202). C'est alors que périrent saint Irénée, évêque de Lyon, saint Léonide, père d’Origène, et que Tertullien écrivit son éloquente Apologétique. Un jour, ayant condamné un grand nombre de victimes, Septime “ercre disait à Géta, son fils : ‘ Ce sont des ennemis dont | vous délivre.—Mais, ” lui dit l'enfant, ‘ ces hommes ont sans doute des parents, et, dans ce cas, il y aura bien des citoyens qui s'affligeront de nos victoires.”

Ce prince montra du reste une grande habileté ct

21. Quel fut le successeur de Commode ? Quelle fut la fin de Pertinax? Que devint alors l'empire ? Par qui fut-il acheté? Con ien d’empereurs furent élus à la fois ?—22. Lequel, devint seul nuitre de l'empire ? Quelle conduite tint Sévère sur le trône ? À quels peuples fit-il la guerre ?

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sait on d'Alexandre Bévère ? Quand et eomment mourut-il?

ne grande énergie; il fit victoriousement la guerre Parthes, ensuite aux Pictes; les repoussa Jusque : l'Écosse, et les sépara de l'Angleterre par une

23, Caracalla, fils de Sévère (211), lui succéda; déjà il avait attenté à la vie de son père, il assassina ene son frère Géta dans les bras mêmes de leur mère ulie. Le meurtrier osa proposer au jurisconsulte Pa-

ien de faire l'apologie de ce crime.

eux du savant personnage fut puni de mort.

:n16 de ce prince ne fut qu’un tissu d’infamies et de

Le refus cou- Le

24, Macrin, préfet du prétoirs, fut le meurtrier et le successeur de Caracalla (217). Une défaite chez . Parthes et une mort tragique signalèrent ce règne ‘émère. L'armée donna alors le trône à Hélioga-

ie (218), prêtre du soleil à Émèse, cousin de Carane ar sa mère. Ce nouvel empereur se porta aux lus infâmes excès de la cruauté et de la débauche. ll fut assassiné après avoir souillé pendant quelques

25. L'empire romain putoublier toutes ces horreurs sous le règne d'Alexandre Sévère (222), qui fut un des meilleurs empereurs. La douceur et la justice étrient ses vertus favorites. Il avait fait graver on gros Caractères dans son palais cette belle maxime : “Ne faitos point à un autre ce que vous ne voudriez Il montrait une admiration pour la doctrine des chrétiens ; Limpride assure qu'il adorait Jésus-Christ, et qu'il avait sa statue dans son oratoire domestique, après avoir essayé en vain de la faire placer au Panthéon. cas, il y aura Il venait de vaincre Artaxerxès, roi de Perse, qui

) avait renversé l'empire des Parthes, lorsque Maximin l'asassina à la fleur de son âge, afin de s'emparer du

fut la fn | momaonanalatetionnniiteminarimtasérs rs intéchrnsinials acheté ? Conbien : " qui Sévère luissa-t-il l'empire ? Que sait-on de l'aracalla ? evint seul maitre Q ielle fut sa fin?—24, Quel fut son successeur ? Qu’'était Hélioga-

trône ? À quels ba 6 ? Comment finit-il :—25, Qui fut ehoisi pour le remplager ? Que

88 HISTOIRE ANOIENNR.

26. Le Thrace Maximin fut le premier barbare qui monta sur le trône (235). Avec lui commence ue anarchie militaire sans frein. Pâtre dans sa jeunes:e, sorte de géant d’une force herculéenne, Maximin était grossier et féroce. Il commenca par faire égorger ses amis et tous ceux qui connaissaient la bassesse do son origine ; il avait tous les vices: sa gloutonnerie était sans exemple ; il mangeait plus de quarante livres de viande par jour. . Ce prince brutal et féroce fut l'auteur de la sixième persécution contre le christianisme.

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