‹ Cours abrégé d'histoire [microforme]Chapitre 225 sur 309 · Irazre.—Ce pays fut toujours très-divisé. A l'é · texte numérisé non relu

Irazre.—Ce pays fut toujours très-divisé. A l'é

ue du démembrement de l’empire de Charlemagne, il y eut dans cette contrée une foule de comtés et de duchés qui 8e déclarèrent indépendants. Béranger ler margrave du Fricul (888), prit le titre de roi d'Italie. Ses suocesseurs furent Hugues de Provence (926) ot Bérange. IT, margrave d’Ivrée (946). L'Italie fut ensuite réunie à l'Allemagne (962).

Ÿ. Quels sont les grands événements qui se passèrent sous Philipp

Îsr ?—8. Quel fut l’état de l'Italie après le démembrement de l'eme de x iii Qu’était Béranger ler ? Quels furent ses sut nes

la guerre 1 COMMUNS voisins en biens, mais ndage et de la disette.

e l'autorité rs, elle fut fille avait de se faire tte loi fut lus tard à la té depuis le que les jours

Philippe Îer, pou de temps remarquable g événements.

e, Guillaume terre ; un duc

divisé. Al

al; d'autres , jetèrent les les, et enfin la entrepris° des ontre l'Orient r l'islamisme.

Charlemagné, . Béranger ler de roi d'Italie vence (926) 8 L'Italie fut en

bilippe

l'em-

ANGLETERRE ET BSPAGNE. 127

(a ’ 9. ALLRMAGNE.—Avantsaréunionnavec l'Italie, l'Allemagne fut gouvernée par les derniers descendants de Ch crtobagne, Arnould et son fils, Louis-l'Enfant (888.912). La eouronne était élective, les seigneurs la donnèrent d’abord à Conrad de Franconie, et ensuite au duc de Saxe, Henri l’Oiseleur (918). Cette maison releva tout à coup l'empire. Henri fit reconnaître sa puissance dans toute l'Allemage, et Othonle-Grand unit l'Italie à l'Allemagne. Elle donna encore à l'Allemagne trois souverains : Othon IL (973), Othon II, (983) et saint Henri (1002), puis fut remplacé par la maison de Franconie, qui n'eut d'autre but que de rendre son autorité absolue. Henri III (1039) voulut asservir l'Italie et le saint-siêge et c'est ce qui amena la lutte du sacerdoce et de l'empire que nous verrons éclater sous Henri IV, son successeur,

SECTION III

États restés en dehors de l'empire de Charlemagne : l'Angleterre et l'Espagne.

1. ANGLBTERRE.—Pondant le règne d'Egbert (800- 836), les Danois envahirent l'Angleterre, mais ils furent repoussés. Ayant plus tard pénétré dans l’Essex et le pays de Kent, ils furent défuits à Okley (852) par Éthelwulf, fils d'Egbert. Ils reparurent de nouveau sous Éthelred Ier (870) et s'établirent dans une partie du pays.

2, Mais bientôt il s'éleva contre les Danois un advérsaire redoutable, Alfred-le-Grand, frère et successeur d'Éthelred (872). Vaincu d'abord par les Danois, il passa sept ans en exil, pénétra dans le camp des

9. Quels furent, en Allemagne, les successeurs de Charles-le-Gros ? À qui la ev1ronne impériale fut-elle donnée après l'extinction des Carlovingiens? Que fit Othon-le-Grand? Quels furent ses suocesseurs ? D'où est venue la lutte du sacerdoce et de l’empire ?

1. Par quel peuple l’Angleterre fut-elle envahie? 2. Comment Alfred-le-Grand oonnut-il le camp ennemi ? Que sait-on des sucoes- Wurs d'Alfred? Par qui Éltholred II fut-il détrôné ?

barbares sons les habits d’un joueur de harpe, et lors. qu'il se fut assuré de la faiblesse de leur position, il ongagea la bataille qui délivra son pays. 11 donna alors aux Anglais des lois si sages que, dans la suite, on réclama les lois d'Alfred. Les successeurs d'Al: fred combattirent, comme lui, les invasions de: La. nois; mais enfin, sous le règne d’Ethelred II, son huitième successeur, une nouvelle invasion ronversa, sous la conduite de Suénon, le roi Éthelred, qui se réfugia en Normandie (1013). :

3. Canut-le-Grand (1016 ), fils de Suénon, lui succéda et se fit aimer des Saxons, comme des Danois. Ses fils ne suivirent pas son exemple. Leurs vexations irritèrent tellement les Saxons, qu'ils rappelèrent le plus jeune des fils d'Éthelred Il, Édouard le Confesseur (1048), et rétablirent en lui la race saxonne. Sa piété, son amour des lois et de la ju:tice, valurent à l’Angleterre quelque repos, à lui-mime l'honneur d'être canonisé. Après la mort de ce prince, Guillaume, duc de Normandie, envahit l'Angleterre et s’en rendit maître (1066).

4. EsPAGNE.—Ce pays était divisé en deux parties: l'Espagne musulmane et l'Espagne chrétienne. Envahie par les Arabes au commencement du huitième siècle, l'Espagne avait formé, depuis 756, le califat Ommiade de rdoue. Les successeurs c’Abdér'ime avaient agrandi leur domination pendant plus de deux siècles. Mais les walis ou gouverneurs des princes, s'étant rendus indépendants, ce califat 8e trouva divisé en dix États (1038), et il entra dès lors, dans sa période de décadence.

5. Les chrétiens d'Espagne qui, sous la conduite de Pélage s'étaient retranchés dans les montagne: des Asturies, commencèrent à faire une guerre opinitre gi Pda lt CT RE RP AVES ESA RES

3. Quel est le chef dameis qui fut établi roi d'Angleterre ? (Quelle fut la eonduite de ses sucessseurs ? Quel a été le dernier roi des Saxons? Par qui fut envahie l’Ang'eterre après la mort d’Édouard !— 4. Commeit l'Espagne était-elle alors divisée ? Quel fuf le enractère du règne des successeurs d’Abdérame ? En eombien d’États le cali-

fat de Cordoue fut-il divisé ?—5. Quel fut le sueeesseur Àe Pélagef Quel fut le fondateur d’Oriédo ?

Le

me

& lorsion, il donna suite, d'Al:

es Da- LS son versa, qui 8e

lui suc- Danois.

*g VCX-

rappeuard Île 1CG SAXjusti( 0, 1i-MemMe de co

it l'An-

parties: 1e. Enuitième

califat dér1me de deux princes, a divise

piniu'e

7 Quelle des Saxouard ?— caractère te le oalie Pélaget

aux musulmans. Favila, fils de Pélage (737), soumit les Asturies. Alphonse-le-Catholique enleva aux Sarrasins la Galice et les royaumes de Léon et de Castille. Froïla, son fils (757), ayant défait les musulmans, bâtit en souvenir de sa victoire, Oviédo, dont il fit la eapitale de ses États. À partir de ce moment, les successeurs de Pélage prirent le titre de roi d’Oviédo.

6. L'expédition de Charlemagne contre les Maures, et l1 Marche de Baraelone, qu'il constitua en Espagne, donnèrent bientôt naissance à la Navarre, où un seigneur, nommé Aznar, se rendit indépendant. Son petit-neveu Garcia-Ximénès se fit proclamer roi (957), et choisit Pampelune pour sa capitale. Les rois des Àsturies s'unirent à Sanche III, dit le Grand, roi de Navarre (1000) et gagnèrent de concert la bataille de Calatanosor, à la suite de laquelle Sanche-le-Grand conquit l'Aragon et la Castille. A sa nort (1035), ses États furent partagés entre ses enfants, et c’est de là que naquirent les royaumes de Navarre, de Castille et d'Aragon. De sorte qu’il y eut en Espagne, à cette époque, trois royaumes chrétiens en face de dix États musulmans.

SECTION IV

Empire d'Orient depuis l'extinction des HérackKdes

jusqu'à l'avénement des Comnènes (711-1057).

1. Le grand événement de cette époque pour l'empire d'Orient, fut le schisme de l'Église grecque ; l'hérésie des iconoclastes ou briseurs d'images, le préaura, Photius l’établit en principe et Miche! Cérulaire e consomma,

6. Comment le royaume de Navarre fut-il établi? Quel est le printe qu! réunit sous son empire toutes les possessions des chrétiens en Espagne ? Quels sont les royaumes qui sortirent du démembrement des Etits de Sanche-le-Grand ?

Fu el fut le grand événement de sette époque pour l'empire rient ?

2. L'erreur des iconoclastes fut avancée d'abord par Léon l’Isaurien, le fondateur de la dynastie de ce nom (717). Le patriarche de Constantinople, saint Gcr main, et le souverain pontife Grégoire IT, s’opposèrent à cette doctrine barbare. Le fils de Léon, Constantin Copronyme (741), la soutint encore avec plus de cruauté et de barbarie. Ce prince perdit l'Italie, qui se détacha de son empire à la suite de ses persécutions, L'impératrice Irène rendit la paix à l'Église et à l'empire en faisant condamner cette hérésie au second concile de Nicée (787). Malheureusement d’autres empereurs iconoclastes reparurent : Léon l’Arménien renouvela les persécutions contre les orthcdoxes (816). Son exemple fut suivi par ses successeurs, et l'Orient ne recouvra sa tranquillité que sous la régence de l’impératrice Théodora, femme d’une foi pure et d’une éminente piété. Cette princesse facilita la convocation d’un nouveau concile œcuménique qui 8e tint à Constantinople. L’hérésie y fut encore une fois condamnée, et c'en fut fait de cette erreur qui avait troublé l'Orient pendant plus d’un siècle et fait couler des flots de sang (842).

3. Malheureusement, à l’hérésie devait succéder le schisme. Photius, l’homme le plus savant de son temps, mais qui unissait à un génie flexible et fécond toutes les ressources d’une fourberie consomimée, en fut l'auteur. Ayant cherché à déposséder de son siêge saint Ignace, patriarche de Constantinople, il se vengea de l'échec qu’il reçut en posant tous les principes au nom desquels l’Église grecque s'est séparée plus tard de l'Église latine. Cet intrigant nia la primauté de juridiction de l’Église romaine, et prétendit que Constantinople était légale de Rome, sous le rapport religieux comme sous le rapport civil. A la mort de saint Ignace, il se fit nommer à sa place (877), et resta

2, Quelle hérésie soutint Léon l’Issurien? Quels furent les défeusœurs de l’orthodoxie ? Que sait-on de Constantin Copronyme ? Qu'était Irène et que fit-elle ? Où l’hérésie fut-elle condamnée ?—3. Quel fui l’auteur du schisme greo ? Quel était le caraotère de Photius ? Par qui fut-il expulsé du siége de Constantinople ?

rd par

6 hon

t Ger

sèrent

stantin

le cru-

qui SL) utions, se et à second d'autres “ménien El (816).

l'Orient ence de et d'une voca{ion à Consdamnée, l'Orient flots de

rée plus rimauté ndit que rapport mort de

Page 1