Saint Louis eut pour successeur son fils, Philippe
I, dit Auguste Champagne, les Capétiens, qu’elle devait roi fit la cony à la man, il toire français
de Jérusilem,
établit, pour mposition qui b ensuite à Kirre, et à l'régne, pour une
vu, page 14!
a après, la méx autres SOUVEat la déloyauté re de Richard, ngleterrc penard se vengea rait pourauivi tl'âge (1199).
trône d'Anglesecours contre Richard ; mais la bataille de
Philippe-Ate de son granû Henri |!], ro!
n, le Péricord, na le cours de Albigeo!is, hé-
mm
8. Quel fut le successeur de Louis VIII? Qui gouvorna la France sous à minorité de Louis IX ?—9. Où saint Louis fut-il victorieux? — 10. Qu'est-08 qui détermins saint Louis à se oroiser ? À qui contiatil la régence? Que lui arriva-t-il dans sa première oroisade ? Où mourut-il ?—11. Qui est-06 qui susocda à saint Louis ? Quelles provinées Philippe ajouta-t-il als courenne Ÿ
nt les fait les plus 7. Que sait-0n de
ITT, dit le Hardi (1270). Ce prince réunit À la cou. ronne le comté de Toulouse et le Valois. C’est sous son règne qu'eut lieu le massacre connu sous le nom de Vépres siciliennes. Philippe, voulant venger sos compatriotes massacrés dans le royaume de Sicile et de Naples, marcha contre Pierre d'Aragon, accusé d’avoir conseillé le massacre; mais il obtint peu de succès et mourut bientôt après, à Perpignan (1285), En 1274, il avait cédé Avignon et le comtat Venaissin, au pape Grégoire X. La politique de Philippe fut celle de son père, forme et habile.
12. Philipe IV, dit le Bel, déjà roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie, par son mariage avec Jeanne de Navarre, succéda à son père Philippe III (1285). C'était un prince habile, entreprenant ot rusé, ne se préoccupant que du succès sans s’inquiéter de la moralité des moyens qu'il employait pour l'obtenir. Ilpritla Guyenne sur Édouard ler roi d'Angleterre. Ayant ensuite déclaré la guerre aux Flamands, il perdit ia bataille de Courtray (1302), où périrent une multitude de gentilshommes, eutrainés par une ardeur imprudente. Peu après, il reprit sa revanche en remportant la célèbre victoire de Monsen-Puelle (1304).
13. Cependant Philippe-le-Bel, pressé d'argent, à cause de ses guerres continuelles, avait confisqué les biens des Juifs, rançonné les marchands italiens et lombards et altéré les monnaies pour se créer des ressources pécuniaires. Ces exactions n'ayant pas suff, il établit sur les biens du clergé des impôts arbitraires. Le pape Boniface VIII réclama contre cette violation des droits de l'Église, mais Philippe-le-Bel ne répondit aux remontrances du pontife que par la violence. Après avoir falsifié la bulle qui lui rappe lait s64 devoirs enversle Saint-Siége et l'avoir fait brûler publiquement (1302), il convoqua les États-
Lomme
12. Quel était le caractère de Philippe-le-Bel? À qui fit-il !a guerre ?—18. Quelles furent les exaotions de Philippe ? Comment
traita-t-il Boniface VIII ?
unit À la cou.
is. C’est sous 1 sous le nom t venger 808 6 de Sicile et ‘agon, ACCUSÈ obtint peu de ignan (1255).
tat Venaissin,
Philippe fut
favarre, comte mariage avec e Philippe II treprenant ol 8 sans s’inquiémployait pour douard ler roi la guerre aux ray (1302), où mes, eutraines il reprit 58 ire de Mons-
g d'argent, à it confisqué les nds italiens et créer des resgant pas auf, ôts arbitralcontre cette Philippe-le-Bel ife que par Îs ui lui rappe ot l'avoir fait qua les États- 1? À qui fit-il la hilippe ? Comment
FRANOL. 158
généraux et leur fit adresser à Rome des lettres leines d'insultes et de menaces, pP
14. La querelle du roi ot du pape se termina d’une façon tragique. Les émissaires de Philippe-le-Bel, Pierre Flotte et Guillaume de Nogaret, alièrent en Italie attaquer le pontife qu’ils trouvèrent à Agnani. Boniface VIII croyant sa dernière heure venue, se revètit de ses habits pontificaux, et la tiare sur la tête, la croix d'une main et les elefs de saint Pierre de l'autre, il se présenta à ses bourreaux. L'augusto et énergique vieillard essuya mille outrages, passa trois jours dans une prison, sans nourriture, et même Nogaretle frappa brutalement au visage avec son gantelet de fer. Le peuple indigné le délivra; mais il mourut un mois après, des suites de ces cruels traitements (1303). Îl était âgé de 86 ans.
15. Après le court pontificat de Benoit XI, Philippe-le-Bel fit nommer, sous le nom de Clément V, Bertrand de Goth, archevèque de Bordeaux, et l’obligea à choisir Avignon pour sa résidence (1305). La papauté se trouva ainsi placée sous la dépendance du roi de France. Aussi les Romains appelèrent-ils cet exil la captivité de Babylone. Elle ne dura pas moine de 68 ans, c’est-à-dire jusqu’à 1377.
16. Philippe-le-Bel profita des accusatious qui s'élovaient contre l’ordre des Templiers pour en demander l1 suppression, afin de s'emparer de ses biens immenges. il fit arrêter tous les chevaliers (1307) et les soumit à la question. Leur grand-maitre, Jacques de Molay, fut brûlé vif sur le Pont-Neuf, à Paris, avant qu'on eût pris le temps d'examiner juridiquement sa cause (1314). On dit qu'en montant sur son bûcher, il cita devant Dieu le pape et le roi. Clément V étant mort le 20 avril de la même année, et Philippe-le-Bel, le 29 novembre, le peuple regarda leur fin comme un châtiment du ciel.