‹ Cours abrégé d'histoire [microforme]Chapitre 254 sur 309 · Quelles furent les dernières années de Henri VIIL? De qui · texte numérisé non relu

Quelles furent les dernières années de Henri VIIL? De qui

Édouard V1 était-il fls?—7. À qui la régenee fut-elle confiée ? Par

ui Sommerset fut-il renversé ?—8. Qui est-œe qui succéda à Rdouard ŸI ? Quel fut le sort de Warwiok ?

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ANGLETBRRS. 226

Sommerset ; il fit décapité, et Jeanne Gray, arridreetite-fille de Henri VII, qui avait épousé lo fils de arwick et avait été proclamée reine par les partisans du duc de Northumbei.and, obtint pardon, ainsi que son mari. Mais l'esprit et les projets de Warwick ne moururent point avec lui; bientôt après, une nouvelle conspiration s'étant formée en faveur de Jeanne Gray, les principaux chofs, ainsi que Jeanne STE et son mari lord Duddiy, portèrent leur tête sur l’é6chafaud, 9. Marie était profondément catholique. Elle épousa Philippe, infant d'Espagne, fils de Charles-Quint, et s’occupa, aussitôt qu’elle fut sur le trône, de rendre à son peuple le culte et la foi de ses ancêtres. On regrettait universellement l’ancienne liturgie; le parlement la rétablit à l'unanimité, et abolit tous les décrets de Sommerset et de Cranmer. Cependant les protestants ne considérèrent pas leur cause comme désespérée. Ils multiplièrent leurs pamphlets contre le gouvernement, contre les évêques et sontre l'Églissromaine. Ils allaient jusqu’à demander au ciel la mort de la reine; ils attentaient à la vie des prêtres, et excitaient partout des séditions contre l'autorité. Marie dut faire violence à la douceur de son caractère pour réprimer ces attentats. Toutefois, nous devons dire que les rigueurs qu’elle a exercées envers les protestants, mais que l’on a beautoup exagérées, étaient hautement désapprouvées du nonce du pape. En 1558, le duc de Guise, ayant pris Calais aux Anglais, qui était la dernière possession qu’ils eussent conservée en France, cet événement remplit de chagrin la reine, qui souffrait déjà beaucoup des inquiétudes que lui donnait sa sœur Élisabeth, dont la foi lui semblait suspecte. ‘Qu'on ouvre mon cœur, disait-elle souvent, on y trouvera Calais ct Élisabeth. ” Ello mourut de ces deux grandes afllictions, le 24 novembre

9. Comment Marie s'y prit-elle pour rétablir le catholicisme en Angleterre ? Qu'est-ce qui l'obligez à traiter les protestants aves Mvénité ? Quelles sont les deux grande aflietions qui la firent mourir ?

‘ques et des plus affigeants, l’infortunée reine d'Écosse

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1658. Ses vertus lui ont mérité les éloges des protes. tants eux-mêmes.

de la reine sur l’Église, ou reconnaitre la juridiction du pape dans ses États, ou encore ramener quelqu'un à la foi catholique, étaient autant d'actes de haute trahison. Ces statuts, qui ont disgrâcié l'Angleterre pendant près de trois siècles, ne sont pas encore tous abrogés de nos jours.

11. Élisabeth s'était réconciliée avec la Franco en signant le traité de Cateau-Cambrésis (1559). Lion tôt la haine qu’elle portait à l'Eglise romaine ‘int s’augmenter de son inimitié contre Marie Stuart. la jeune reine d'Écosse était alors en France, où elle venait d'épouser Francois II. A la mort de Marie Ti dor, elle eut l'imprudence de prendre le titre de reine d'Angleterre, se fondant sur la prétendue illégitimité d'Élisaboth et sur sa parenté, étant petite-fille de Henri VII. C'était plus qu'il n'en fallait pour lui attirer une haïme implacable. Aussi les conspirations continuelles fomentées par l'Angleterre lorsque a rie Stuart, veuve de François II, fut revenue en

cosse, ne lui laissèrent pas un moment de repo:.

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