‹ Cours abrégé d'histoire [microforme]Chapitre 66 sur 309 · Plu- . Le duc femme à · texte numérisé non relu

Plu- . Le duc femme à

ent quitté 2. Quel livu choisit Champlain pour l'établissement de M. de

Morts?—3, Que fit d’abord construire Champlain pour mettre sa petite colonie en sûreté ?—4. Par quelles épreuves dut passer cette petite oulonie ?

uggestion s que M.

pêtes : elle devait ètre décimée par les maladies, se voir tourmentée par les sauvages, et attaquée par ses voisins de la Nouvelle-Angleterre. Pendant longtemps, elle parut sur le point de périr; mais, avec l’aide de Dieu, elle prit vigueur ot finit par se naturaliser sous le ciel rigoureux du Canada.

5. Au printemps de 1609, désirant connaitre le pays, M. de Champlain suivit un parti d’'Algonquins et de Ilurons qui s’en allaient porter la guerre chez les Iroquois. La petite expédition était composée de soixante hommes, y compris M. de Champlain et deux français qui avaient voulu le suivre. La rencontre se fit le 29 juillet, vers les dix heures du soir, sur les eaux du lac auquel Champlain donna son nom. Les Iroquois se jetèrent au rivage et les alliés prirent le large. Le jour venu, les alliés descendirent à terre, ayant soin de bien cacher les français au milieu de leurs rangs pour ménager une surprise. Les Troquois étaient environ deux cents, ayant à leur tête trois chefs. 3 Les deux partis étant en face, à peu de distance l'un de l’autre, les alliés ouvrirent leurs rangs, et laissèrent le milieu libre à Champlain. Celni-ci,

ortant à l'épaule son arquebuse chargée de quatre Eos fit feu sur un des chefs, qui tomba mort avec un de sos compagnons, tandis qu’un troisième iroquois était mortellement blessé. Los «llies poussèront de grands cris de joie, et firent une décharge générale de leurs flèches, sans beaucoup d'eflet, Un des deux français qui s'étaient jetés derrière des arbres, abattit à son tour quelques ennemis. Les [roquois voyant que leurs boucliers ne pouvaient les garantir des balles, furent saisis d'épouvante et ne songèrent plus qu'à fuir, Outre les guerriers tués, les Troquois perdirent dix ou douze hommes, qui furent faits prisonniers, ct qu'on rése"va po: r les plus horribles tourments.

Cette attaque des Français contre une des trois grandes nations qui se partageaient alors le pays, fut le commencement, et probablement la cause des

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