Peu de temps apres, les Iroquois s'approchtrent
9. Quel fut le successeur de M. de Lauzon ?—10. Quelle nouvelle recrue d'ouvriers évangéliques avaient précédé au Canada M. d’Argenson ?—11. Qu’apprit M. d’Argenson, le lendemain de son arrivée à ae ? Que fit-il alors Ÿ—12. Que firent les Ixoquois peu de temps après
des Trois-Rivitres dans le dessein de surprendre ce poste; mais M. de la Potherie, qui y commandait, arrêta les huit hommes qu'ils y avaient envoyés sous prétexte de parlementer, en garda un ct envoya les autres au gouverneur-général qui en fit bonne justice. Ce coup de vigueur procura à la colonie quelques moments de repos.
13. Au milieu des désastres, au’clle venait d’essuyer, la colonie eut la consolation de recevoir le 16 juin 1659, Mgr. François de Laval-Montmorency, sacré évèque de Pétrée, le 8 décembre 1658, et nommé en
même temps vicaire apostolique de la Nouvelle-:
France. Le prélat était accompagné du Père Jérôme Lalemant qui, après la dispersion des Hurons, était passé en France, pour représenter aux Cent-Associés les besoins du pays. Il amenait encore plusieurs prêtres, qui furent mis en possession des cures dont les Jésuites avaient été chargés jusqu'alors, ces derniers étant les seuls prêtres dans la Nouvelle-France, à l'exception pourtant de l’île de Montréal, qui était desservie par les Messieurs du Séminaire de Saint- Sulpice de Paris.
14. En 1659, fut fondé à Montréal, par l'abbé de Queylus, le Séminaire de Saint-Sulpice. Toute la colonie applaudit à cette grande œuvre, qui fut bientôt suivie de la fondation d’un hôpital par M. de la Dauversière et Madame de Bullion.
15. Au printemps de 1660, la colonie était menacée d’une destruction complète. Ne recevant aucun secours de France, elle semblait ne se soutenir que par une espèce de miracle; car les habitants ne pouvaient s'éloigner des forts sans courir risque d’être massacrés ou enlevés.
16. La colonie dut son salut en partie à dix-sept braves Français de Montréal, qui périrent glorieusement pour sauver leurs frères. Avant de partir pour
13.. Quelle consolation reçut la colonie au milieu de ces désastres ? —14. Quand fut fondé le Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal ?— 15. En quel état se trouvait la colonie, au printemps de 1660 ?—16. À qui la colonie dut-elle son salut ?
re ce dait, sous a les tice, Mo-
yer, juin acré é en
elle- :
me tait Ciés eurs lont dernce, tait int-
5 de | COntot Dau-
icée | separ lent SSa-
sept Use jour