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ces opérations n'en sont pas moins fondées sur des principes certainsr, dont la connaissance et l'application leur seraient de la plus graade milité.
C'est une heureuse idée que celle qui a suggéré les nooyens d'allier ainsi la théorie élevée de la chymie, à la pratique, qui descend jusqu'aux moindres détails des diverses opérations, et étend à chaque point que ces dernières nous présentent, toutes les parties de cette belle science que l'on sait encore peu apprécier parmi nous, parce qu'on ne connsiit pas bien encore quelle est l'étendue de son domaine, ni combien elle offre d'avantages certains à ceux qui la possèdent. Ici, depuis le travail obscur du simple cuisinier jusqu'à celui du plus savant philosophe livré à de brillantes expériences, tout nous est expliqué, et démontré, tout nous est connu.
Plus heureux que ceux qui nous ont précédés dans les expérience» nombreuses dont le résultat n'a été complet q\i'au moment où elles devenaient presqu'inutiles à l'avancement de leur fortune dans le monde, à l'aide des principes sûrs qui nous guident, dans l'étude de cette science, nous pouvons marcher d'une manière plus directe dans la voie dejn frayée, et une longue suite de tâtonnement ne saurait nous retarder dans la poursuite d'une si noble carrière.
Au contraire, à la lueur du flambeau lumineux de la chymie, nous voyons, dès les premiers pas, s'agrandir devant nous le cercle immense que nous sommes invités à parcourir; nous voyons arriver le résultat prochain qui nous promet à-la-fois le plaisir, l'honneur et le gain ; et le médecin chymiste, surtout, s'honore d'avance de sa profession qui en reçoit un si puissant secours, comme aussi sa profession sera bientôt honorée de lui, qui, par ses recherches et leur application convenable dans l'exercice de son art utile et noble, sait rendre à la chymie un juste hçmmage. Heureux si, en essayant de faire, à notre jeunesse, une exposition succincte de ses principes, je puis faire naître en elle le goût et le courage qui lui sont nécessaires, pour poursuivre, avec persévérance, l'étude de cette belle science d'où tant d'autres découlent et qui est la base de presque tous les arts utiles !
Ce cours abrégé qui ne contient que l'exposition succincte, mais métho«iique, des faits et phénomènes qu'il importe le plus spécialement à touie personne instruite de connaître, et qu'un médecin qui respecte sa profession, et qui sait en ap[)récier l'importance et la responsabilité, ne peut ignorer sans s'exposer au juste mépris de ses confrères et de la ïociété, est bien propre, je crois, à stimuler à l'étude des principes de la Chymie, tous ceux qu'une louable ambition portera à aspirer & la complétion d'une éducation libérale et soignée, dont la Chymie est maintenant regardée comme devant faire partie.
Rapprochés, comme nous le sommes, des savants de toutes les parties civilisées de l'Europe, par les nicycns facile» d'une navigatioD sure et aisée ; ayant, avec la mère-patiie, des relations tous les jour» plus fréquentes, plus intimes et plus importantes ; voisins immédiats et amis d'un peuple industrieux et éclairé, dont tous les pas sont sagement dirigés vers l'avancement des arts et des sciences ; environnés de plus en plus de co-sujefs étrangers, auxquels l'ambition, lestaient» et les connaissances industrielles promettent des avantages, certain» qu'il est de notre premier intérêt de nous mettie en état de toujours partager avec eux ; arrivés ft une époque où, grftaes aux génércuc