‹ Cours abrégeé d'histoire ancienne, d'histoire du Moyen-Age et d'histoire moderne [microforme]Chapitre 148 sur 191 · Lor dit, elle s’ Dès que sévère et qu'il avai te ph · texte numérisé non relu

Lor dit, elle s’ Dès que sévère et qu'il avai te ph

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84. Cependant le pe le irlandais s'était habitué à espérer son salut de la rance, et, dans l'espoir d'être appuyé, il s'était accoutumé à la révolte. La rébellion éclata, et l'on cherchcrait vainement dans les annales sanglantes de l'Irlande une phase aussi malheureuse ue celle qui suivit cette levée de boucliers. Peut-être it M. de Beaumont, poindrait-on d’un seul mot toutes les misères de l'Irlande à cette époque en disant ue, même après la guerre, le sort du pays fut remis l'armée. ‘Au milieu de l'insurrection la loi martiale avait été proclamée ; la rébellion était vaincue ; la justice militaire ne se retira point, et l’armée anlaise, après avoir frappé ses ennemis sur le cham 6 bataille, les poursuivit d’arrêts de mort prononcés par les conseils de guerre. ”

35. Lorsque l'Angleterre avait eu peur, nous l'avons dit, elle s'était montrée moins cruelle envers l'Irlande. Dès que ses frayeurs furent passées, elle redevint sévère et cruelle. Le parlement de l'Irlande, depuis qu'il avait recouvré son indépendance, était devenu

nant pour le gouvernement anglais, qui résolut de Éabolir, et cette abolition se fit par l'acte d'union,

rononcé à Londres le 26 mai 1800, à une majorité à 118 voix contre 73. On a calculé que sur les 118 votants il y fonctionnaire: vublics. Qu’a fait l'Angleterre quand elle a proclainé l'union de l'Irlande ? Elle n’a déclaré qu'une chose, c'est qu'à l'avenir toutes les lois nécessaires aux doux pouples seraient faites pe un même

en avait 76 pensionnaires de l'État ou

parlement où chacun dos pays serait représenté. Mais, en statuant pour l'avenir, elle n'a pas réformé le passé, ét l'Irlande unic à l'Angleterre a conservé ses coutumes et ses lois qui lui attribuaient un parlement spécial, Une autre époque marquante gone l'Irlande, c'est l’an 1829, où fut souievée la grande question de l'éraancipation.

SU AN ILES NL AtLe LT ADR LUCE NS ia peemenpege 84. Comment l’Angleterre traita-t-elle la rébellion qui éclata

gen en Irlande ?—35, Comment se fit l'abolition du parlement irdais ?

36, Lorsque le pacte d’union arlementaire avait été établi entre l'Angleterre et l’ rlande, la première do ces puissances s'était engagée envers la seconde à abolir Îes incapacités politiques qui pesaient encore sur los catholiques irlandais, Cette abolition, Geor- &os III l'avait promise comme un adoucissement aux rigueurs de l’acte d'union; mais quand il s'agit de dé. clarer que le papiste roinain jouirait des mêmes droits et priviléges que le conformiste protestant, la conscience du vieux monarque s'alarma, et l'engagement solennel ne s’accomplissait pas. M. Pitt, alors promier ministre, ne pouvant tenir sa promesse, résigne ses fonctions. L’[rlande, quoique profondément ir. ritée de co manque de foi, avertie par ses malheurs ges, dès lors ne recourut qu'aux moyens légaux pour aire valoir ses droits. La presse et l'association furent ses deux grands auxiliaires, (Cette association, devenue si puissante sous la direction de Daniel O'Connell, s'était organisée vers l'an 1810, sous l’inspiration de John Keogh. Ce dernier la dirigea jusqu'au jour où O’Connell y parut en dominateur, non:seuement de ce comité, mais de toute l'Irlande,

37. De toutes les pensées tendant à l'affranchissement de l'Irlande, celle de l'association fut la plus fé. Conde et la plus puissante. La presse la stimula sans relâche; le peuple convoqué dans ses meetings s’anima À la voix de ses chefs, Ainsi la réforme s'avança d’un pas à la fois hardi et sage.

38. Cependant l'Angleterre, toujours imprégnée de son esprit protestant, refusa FtPIAURIpAHOU demandée à grands cris par les Irlandais. lors l'Irlande envoya à l'Angleterre O'Connell lui-même pour la repente au parlement, L'histoire contemporaine

it à quelle haute puissance morale est parvenu ce zêlé catholique, dont la voix fut respectée et obéie par des rassemblements de plus de cent mille âmes.

36. À quoi s'était engagée l’Angleterre par le parti d’union ?— 37. Qu'est-ce qui aida le plus efficacement à l’affranchissement de l'Irlande ?—38. Quel homme extraordinaire l'Irlande envoya-t-olie au parlement pour la représenter ? :

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