‹ Cours abrégeé d'histoire ancienne, d'histoire du Moyen-Age et d'histoire moderne [microforme]Chapitre 174 sur 191 · Le célèbre Guillaume Penn, fils de l'amiral an · texte numérisé non relu

Le célèbre Guillaume Penn, fils de l'amiral an

glais de ce nom, nyunt embrassé de bonne heure: la doctrine des Quakers, partagea largement la persécution qui sévissait contre eux en Angleterre. ‘Ne pouvant endurer plus longtemps cette conduite intolérante et injuste, Penn résolut d'aller chercher dans lé Nouveau-Monde un asile contre l'oppression de l’Ani cien-Monde. Alors il s’adréssa à arlés II, qui, en considération d'une somme d'argent due à son ‘pèré par la couronne, lui accorda une charte avec la con- Cession d’une grande étendue de pays en Amérique, comprenant le présent État de Pennsylvanie. . 1) y 22. La première colonie arriva dans le pays, en 1681, ct commença un établissement au-delà du confluent des rivières Delaware:et Schuyÿlkill. Au mois d’octobre de l’année suivante, Penn arriva dans la colonie, accompagné de deux millé colons, la plupart Quakers 20. Quand furent jetés les fondements de la ville de, Charleston ? Commenttut divisée cette vaste concession de pays, en 1729 ? Qu’ést-

co que la Géorgie, et pourquoi fut-elle ainsi nommée ?-91; Que Ht16 célèbre Guittaume Penn pour éviter la persécution qui sévis-

8ait contre los Quakers ? Que reçut-il de Charles TI à Qui ihstdtais Bürossé ?—22. Quand arriva dans le pays la première colonie de Quakers, et où #’établitielle ? uand Penn arriva=t-il dans la colonie accompagné de deux mille cofons, et quelle ville fondast-1l? 2: ñ

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comme lui-même, et, en 1683, il jeta les fondements de la ville de Philadelphie.

w 23. La Virginie, la Nouvelle-York, le Massachu-

setts, la Delaware, le Connecticut, le Maryland, Rhode-Island, le New-Hampshire, la Nouvelle-Jersoy, la, Caroline du Nord, la Caroline du Sud, la Pennsylvanie et ln Géorgie, furent les treize États primitifs qui se révoltèrent contre le gouvernement do la Grande- Bretagne, en 1775. JE

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SECTION II. {

Depuis la guerre avec les colonies françaises du Canada, en 1754, jusqu'à la Révolution, en 11715..

# 1 Les colonies Anglo-Américaines luttèrent contre bien des difficultés, et les événements de leur hjstoiro rimitive portent un caractère de grando ressemlance. Letraitement, qu’en maintos circonstances, les Indiens, légitimes possesseurs du sol, reçurent des aventuriers européens, suscita chez ce : peuple sauvage un esprit d’hostilité et de vengeance qui devint l’occasion d’une grande effusion de sang et, de cruauté. Ce fut particulièrement dans la Nouvelle- Angleterre, que la conduite des colons envers es In diens fut injuste et rapace.

12 Une autre source féconde de troubles fut le voisinage des colonies françaises du Canada. Les Franais, en fondant leurs premiers établissements dans pa Louisiane, avaient formé le projet de les unir à

ceux du Canada par une chaine de postes intermédiaires le long des rives du Mississipi. Ils regardaient comme leur appartenant les vallées fertiles qu'arrosent les eaux de ce fleuve, et revendiquaient leur. droit de possession jusqu'à la chaîne des Apalaches.

PR Re ’ 28. Quels sont les États primitifs qui se révoltèrent contre/lé geuvernement de Ia Grande-Bretagne, en 1775 ? DE 1, Que sait-on des colonies Anglo-Américaines,? comment trailé - {, rent-ellos les Indiens ?—2, Qu'est-ce qui fut pour elles uno autre. source de troubles ? : : us

Leur plan de fortifications, s'étendant de la Nouvelle: Orléans jusqu'aux grands lacs, 'entournit les colonies anglaises d'un arç dont elles constituaient en quelque sorte la corde, ‘et lès réndait maîtres des communien. tions avec l’intérieur. ee W 3. Les Anglais établis sur lo littoral de l'Atlantiqué rolongenient aussi leuré prétentions vers l’ouést Sin manière illimitée. Je projet des Français ex- Cita, en conséquonce, les plus vives appréhensions en ‘Anglotorre et dans les colonies. La rivalité des deux nations amena biontôt le fléau do la guerre dans les vastes régions dont elles se disputaient la possession. Les colonies Anglaises renfermaient à cotto époque {plus d’un ‘million d'habitants, tandis Le la population des établissements français n’excédait pas cin- Atante-deux mille Âmes, | 4, En 1749, uno société se forma à Londres, sous ‘le nom de compagnie de l'Ohio, et obtint du ouver- | ‘nement unc charte lui accordant 600000 acres de terre “ pour y établir des rolations de'commerce avec les In: ! Afèus En 1751, cette Compagnie’ Cnvoya cxplorer le tertitoiré nouvellement concédé. Les Français, régardant cés tentatives d'établissement comme une ”

invasion de leurs

ette © au comman:

dant dù fort Duquesrie,—Aujourd’hui la ville de Pitts.” ür&—, pour se plaindre de ces arrestations, lo 80m2 mañt et) même temps d'évacuer sur-le-Champ le ter. ritoire, comme appartenant à sa majesté britinnique.

3. "Quelle était à cette époque la population des colonies anglaises et celle des colonies françhises ?—4, Qu’était.oe qi la compügnie dé l’Ohio, et qu’obtint-ello ?—5. Que fit le B°uYernement do ia Vip- &imis, à ia fouvelic-do l’artostation do marchands anglais ? ;

‘ae ÉTAYS-UNIS, 917

ivell Ÿ . 6. La réponse n'ayant pas été satisfaisante, les hos- La nul tilités commencèrent presque aussitôt. Alors Washne \s ington fut fait colonel d’un régiment de Virginiens. à au? Des troupes furent levées par toute la colonie; des nica- forces navales et de terre arrivèrent d'Angleterre, tiaué et des expéditions furent dirigéos contre la Nouvelle- , Dot cosse, la Pointe à la Chevelure et Niagara (1765). 'ê #17. Cette même année fut mémorable par l'expédi- FA Lt tion contre le fort Duquesne. Elle était commandée dés par le général anglais, Braddock, qui, outre deux ré- Des we TE £iments réguliers,“avait aussi le régiment des troupes Lt coloniales, sous Washington. Par l'im rüdence ou DGA l'insouciance de Braddock, l'expédition fut très-mal- : Le heureuse, l’armée ayantété mise en pleine déroute pre pe les Français et les Indiens. Braddock lui-mêmo du à ut tué, et il ne fallut rien moins que le courage disaoké tingué et le sang-froid de Washington pour sauver Retro l’armée d’une ruine complète. Les autres expéditions, x te n’eurent aucun résultät important. 100 bn ef,8. Les campagnes de 1756 et 1757 furent sans rétA sultat pour les généraux anglais; mais ensuite, le cé: For lèbre Guillaume Pitt (lord Chatham) étant devenu Le. É premier ministre de l'Angleterre, la gucrre prit un “np aspect plus prononcé. En 11758, Louisbourg et le rlais/ fort Duquesne tombèrent devant les forces britanni- Sel uos coloniales, et le courant du succès se déclarasi | d ortement en leur faveur, que, l’année suivante, Qué- 1h bec et tout le Canada furent conquis. Ticondéroga wrtsà et: la Pointe à la Chevelure furent priségalement. La arr gun sé termina par le traité de Paris, en 1763; Les .# ançais avaient perdu le Canada, l’Acadie, l'ile dt ir Cap-Breton, et no consetvait. que la Louisiane et la 4:48 Nouvelle-Orléans. Les généraux anglais, qui.se dis- TE tinguèrent le plus dans cette guerre, furent le célèbre ue, 6, Quel fut lo résultat de l’arrestation des. marchands anglais ? nt —7. En quoi l’année 1755 fut-elle mémornble ?—8. Que sait-on des Liseg campagnes de 1756 et 1757 ? Que produisit dans les colonies l’argnio rivée au miñistèro de William Pitt? Qu'est-ce qui out lieu en 1758

éten 17697? Qu'est-ce qui termina Ia guerre? Queis étaient ies généraux anglais les plus distingués ? Quel était le principal géné ràl français ? . à sé AT 4

nul à LE:

Vire

Wolfo, qui tomba au moment de la victoire devant Québec, et Amherst. Le général français, Montcalm, le grand rival de Wolfe, tomba aussi blossé

mortellement à la défonse de Québec.

Ww ,9.; C'est à dater de cette époque que commença la mésintolligence entre le B&ouvernement anglais et ses colonies, Ces dernières ayant acquis un accroisse. ment considérable, le gouvernement se crut par là

autorisé à les charger de nouveaux impôts, et, mal

des représentations réitérées, dont Franklin fut p u-

sieurs fois l’inte rète, des droits onéreux furent blis dès 1765 sur le timbre, le papier, le verre, le thé, etc. La fermentation fut bientôt générale, et, en 1773 Boston QC le premier signal do la révolte.

V: 10;:Les chôses en étaient venues À une crise. Leg Américains virent et comprirent l'attitude menaçante du ‘gouvernement; et Ja grande responsabilité qui ar pate eux: Mais, pleinsde confiance dans la justice e leur cause, et, déterminés à la maintenir devant le monde, ils se préparèrent résoläment au grand événement'qui approchait rapidement,

fu. Ji SECTION III,

of: 4 péra * Révolution américaine.» Depuis le commencement des | hostilités, en 1775, jusqu'à la reconnaissance de l'in-

#1). dépendance des États-Unis, en 1783.

Ÿ 1. Lorsqu'il füt devenu manifeste que le gouver-

hements6 préparait à des mesures de Coercition, los Américains se déterminèrent à convoquer un congrès des différentes colonies, afin d’avisor aux moyens d’affirmer et de défendre leurs droits contre les empiètements de la Grande-Bretagne. Cd plan, conçu dans le Massachusetts, fut rapidement adopté par toutes les

colonies, la Géorgie exceptée ; les délégués soréunirent

9. Que 50 passa-t-il dans les colonies, après la guerre ?—10, Où en étaient alors les affaires, ot quelle était la détermination des Américains? : AT 1. Quelle résolution prirent les Américains? Que devint le plan formé dans le Massachusetts ? Que fit le Congrès continental ?

à Phil:

blée, « mée C Congr chises mercia adress et une farent l'Acad Ja Con 9, I nouvel lut de.

rebelle coloni menté me suf co tem nir jus leurs des mi

à Philadelphie, lo 5 septembre 11774, Cette assemblée, composée de cinquanto-cinq membres, fut nommée Congrès continental. Après s'être organisé, Île Congrès proclama sulennellement les droits et franchises des colonies, suspendit toutes relations commerciale: avec ln Grande-Bretagne, et vota plusieurs adresses, une uv roi, une autre au peuple anglais, et une troisièm. aux colonies. Des proclamations farent ne: aressées aux habitants du Canada, de l'Acadie e ‘25 l'iorides, pour les inviter à s'unir À la Confédération américaine.

2. Le gouvernement britannique ayant reçu la nouvelle de ce qui-se passait dans les colonies, résolut de svir avec rigueur, Il déclara le Massachusetts rebelle, et étendit ses mesures répressives aux autres colonies de la Nouvelle-Angloterre. L'armée fut augmentée de dix mille hommes, forces regardées comme suffisantes por comprimer la sédition.. Pendant ce temps, les Américains, perdant tout espoir d'obtenir justice de la métropole, préparaient avec ardeur leurs moyens de résistance. Des fabriques d'armes ef . des magasins furent établis dans le Massachusetts, la Pennsylvanie et le Maryland; de toutes parts on leva et l’on organisa des milices, et la contrée entière retentit des préparatifs de guerre. La crise était. proche.

U 3. Averti par sos émissaires qu'un magasin d'armes et de munitions avait été. établi à Concord, le général Gage résolut d'enlever ces approvisionnements, et, le. 18 avril 1775, il détacha le licutenant-colonel Smith et. le major Pitcairn à la tête de huit cents grenadiors. Lorsque ces troupes arrivèrent À Lexington, clles trouvèrent un petit corps de milice sous les armes, Le Major Pitcairn, qui commandait l'avant-garde, les gomma de mettre bas les armes, ct, sur leur refus, Ordonna: de faire feu sur les robelles. La milice se re:

qq 2, Comment fut reçue du gouvernement britannique la nouvelle do ve qui so passait dans les colonies ? Quelle attitude prirent déeidément les Américains ?—3. Qu’arriva-t-il le 18 avril 1775? Que se passa-tcil à Lexington ? à Concord ? fn,

ÊTATE-UNIS

tira après 'avoir laissé sur 1n place huit hommes tnés

et'un grand nombre de blessés. Ce fut là le premier

“sang versé dans la lutte pour l'indépendance, Les troupes s'avancèrent alors jusqu'à Concord et détrui

sirént les approvisionnéments. : A son retour à Lex.

iigton, le colonel Smith fat attaqué par un corps dé

milice nombreux et mis en déroute, Les Anglais étaient ménacés d’une destruction complète, quand Survint un renfort de deux mille hommes d'infanterie envoyé par le général Gage, et qui arriva à temps orps et protéger sa re:

traite.

Ww ‘4: Ce premier gnal de la gue

pour sauver les débris de ce c

des forts, des maux. Ilsor

s de délogér de

j ess oi:

ill, et ÿ éle-

du’ 16 "juin,

Opérations;

ns continuèrent leurs travaux! mal

urri d’une nombreuse ‘et puissatite

artillerie . Le général Howe s'avança à Ja tôte de

onde Quel fat l'effst.de.In bataille de Lexington dans les golontes

Ds. Que s6 passa-t-il en mai 1975? R rtez la bataïlle : s

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