APOCRYPHE
dique ces remèdes (1) : 1<» Convocatio concUii , 2° quod compromittant in confidentemjudicem ; 2^ quod compromittant de jure et de facto ; A^qubd uterque cedat et eligaiur alius ; 5"^ quod compellantur cedere^ etiammanu armatâ ; ^^ quod ambo décernant ^ uno moriente, alter sit papa, et quod prohibeqJur nova electio omnibus cardinalibus ; 7* quod alter alteri corntnittat vices suas donec viœerint, ut roque in suâ obedientiâ persévérante.
( Foy ejSSCHIKME.)
Ûhistoire apprend si tous ces différents moyens de procurer là paix à l'Église dans le temps de schisme ont été employés et avec le môme succès. On doit souhaiter de n'ôtre jamais dans le cas d'user du meilleur (2).
Dans le temps du dernier schisme, le plus déplorable dans TÊ-
flise d'Occident, on prit le parti, en France, de se soustraire à Toédience de tons les antipapes. Charles VI fit à ce sujet un édit particulier, l'an 1406, publié en 1418 ; et l'Église de France donna, en conséquence, les avis et aiTétés nécessaires pour régler sa conduite et sa discipline pendant la neutralité.
APOCRISAIRE.
(Voyez APOCBYSUIRB.)