ASILE
Uoêile est le sanctuaire, le lieu de refuge qui met un criannel à ràbri des poursuites de la justice. On ne pouvait autrefois, sans sacrilège, arracher mn homme de Tanle dans lequel il s'était réfugié.
(FoytfJJ IMMUNITÉ.)
On a aboli en France les franchises ou oêilêê des églises et des monastères.
Le respect pour la religion avait fait regarder les Ueux saints eomme des lieux de sûreté, où il n'était permis d'exercer aucune vielefiee, même pour arrêter les criminels. On les obligeait bicte à réparer le tort qu'ils avaient fait et on les mettait en pénitence ; mais on ne les livrait à ceux qui les poursuivaient qu'après en avoir obtenu la promesse par serment de leur sauver la vie et les membres. Mais, comme il est dit dans la loi, que les meurtriers seront aira-* dhés, même de l'autel, pour être punis, on avait excepté du droit à'oêilê, les crimes les plus atroces.
Ce droit d'a#t/e était ancien, et on l'avait étendu aux cimetières, aux maisons des évêques, aux cloîtres des moines et des chanoines, et à trente pas à l'entour, aux croix plantées sur les grands chemins*