CANONISATION
le clm$tiAiiigmd : c'était une espèce d'apoitaeie ; 3^ parce qm len perséeutioDi qui ?enaient de finir aratent accoutumé les chrétiens à vae yie dure et & «ne pureté de mœurs qu'il était essentiel de conserrer.
Au reste, ces canons n'ont été rigoureusement observés que dans rjB^lise grecque ; le concile de Trente, en corrigeant les abus qui pouvaient s'être glissés dans l'administration de la pénitence, n'a témoigné aucun désir de faire revivre les anciens eanom pénitentimux. (Sesi. XIV, ch, 8.) Il est cependant très à propos d'en conserrer le souvenir, soit pour jH^émunir les confesseurs contre V excès du relàchemeat, soit pour réfuter les calomnies que les inorédules se sont permises contre les mœurs des premiers chrétiens .