CHAPE
Dans la plupart des chapitres, et même dea naaiBonB religienidi, le réeipieudaire payait, k sa réception, un eertain 4roit qu'on app#hitdt^tdêdugfê.
CHAPEAU CAEDINAUCE.
On appelle ainsi le chapeum rouge que le pape donne aux cardinaux, de ses|Hropres uiains, en plein consistoire, Ik le reijoiTçot à genoux aux medâ du Souverain Pontife qui le leur place mr la t^to, en récitant la prière d'usage, où il les aTertit que U couleur de ce chapeau rappelle qu'ils doivent être prêts à dé^ndre rÉglise mqus ad effusianem eanguinis inclusive. Puis il leur donne ]e baiser de paix qu'ils reçoivent également des autres cardinaux présents à la cérémonie. (Voyez CAJU)iNAL.)
Le chapeau est ensuite porté aux cardinaux, selon Tubage, par le garde-robe de Sa Sainteté.
Ce fut au concile général de Lyon , en 1245 , que le pape Innocent III accorda aux cardinaux le chapeau rouge ; cependant ils ne le portèrent , pour la première fois , que dans la célèbre abbaye de Cluny. H y a,, dit M. Pascal (1), quatre sortes de chapeaux de cardinal. Le premier est celui dont nous venons de parler et qui est très ample. Le second est le capellone. Le troisième est un chapeau usuel beaucoup plus petit. Le quatrième est un cfiapeau Aoir. lie premier est de soie rouge« et de ses deux ailes un peu relevées tombent deux cordons terminés par cinq gjlands de même couleur^ Jj^ chapeau qui surmonte les armoiries épiscopales en est une assez fidèle image. Le second ressemble assez au premier, si ce n*est qu'il a des ailes plus amples, mais un officier le tient éleyé au-dessus de la tête du cardinal, en guise d'ombrelle, dans les grandes solennités. Celui-ci est pareillement de soie rouge. Le troisième , rouge comme les autres^ est à irois ailes relevées par des cordonnets d'or. Enfin, le quatrième, pareil au précédent, ne s'en distingue que par sa couleur noire, mais jka coupe es.t ceinte d'un cordonnet rou^e à petits glands d'or.
On a souvent dit, dans ces dernières armées^ que le chapeau & trois cornes est le chapeau canonique des prêtres ; c'est une emeur. Aucun canoa, à ce que nous sachions, n'a jamais prescrit de forme particulière aux chapeaux des ecclésiastiques. Le clMweau à trois cornes était tout sii^plement le chapeau an usage sous les lègaes de Louis XIY et Louis XV. Sur la £n du siècle dernier, on <^angea la forme du i^^p^oi». MaLB.au^conunen^emeM de oelui-^i, lorsque la 2>aix fut jsendue èJ'É^se, les membres du clergé qui avaient échappé
(i) Origkm et raieou 4eU l^mgie.cathQtiqimf jag. JBC^