ACCES, ACCESSION
en choisir une plus digne : Non satis est H eligatur idoneus et utUis Ecclesiœ si reperiatur idoneior, eligentes autem non seUvant conscientiam suam ubi potuerunt eligere meliorem , quia debent consulere Ecclesiœ meliori modo quo possunt. (C. Ubi periculum, § Gœterum^ de Electione.) Si cependant les statuts portaient seulement qu'on élirait une personne capable, bonum virum, l'électeur, dans ce cas, n'aurait rien à se reprocher, et l'élection serait valide ; il en serait autrement si les électeurs ayaient fait serment de n'élire que le plus digne.
L' acception de personnes est une chose condamnée généralement partout où l'on a quelque idée de la justice ; mais, au for extérieur, elle n'est pas toujours punie ; elle ne l'est, par exemple, dans les élections, ainsi que dans la collation des bénéfices, que lorsque l'élu ou le collataire a devers lui des qualités personnelles qui le rendent de droit indigne du choix qu'on a fait de sa personne ; les motifs de ceux qui l'ont choisi, quelque iniques qu'ils puissent être, ne peuvent lui nuire qu'autant qu'on les prouve, et qu'ils sont tels que le choix paraît ou iUicite ou simoniaque. [Voyez élection, simonie.)