GERDIL
sont : Disêertatio de eausis majoribus, Paris, 1679 et 1694, m-4*, pour prouver que les causes des évoques doivent être jugées en première instance par le métropolitain et par les évoques de la province. ( Voyez CAUSES majeures.) Ce traité déplut à Rome, non seulement par les assertions qu'il contenait sur les libertés de l'Église gallicane , mais aussi par la manière dure dont elles étaient exprimées. Innocent XI le condamna par un bref du 18 décembre 1680. Traité du pouvoir de l'Église et des princes, sur les empêchements de mariage; Paris, 1698, in-4®. Uauteur y prouve contre Launoy, que l'Église a toujours usé du pouvoir d'établir des empêchements dirimants. [Voyez empêchement.) Dissertation sur le pécule des religieux curés, sur leur dépendance du supérieur régulier, et sur V antiquité de leurs cures; Paris, 1697, 2 vol. in -12. Trois lettres touchant Cb pécule des religieux curés ou évêques ; Paris, 1699, in-8®.